Présentation du Plan Nord

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après en avoir parlé à plusieurs reprises au cours des dernières années, le premier ministre présente officiellement le principaux axes du Plan Nord qu’il compte mettre en oeuvre afin d’exploiter les richesses dont regorge le sous-sol québécois au nord du 49e parallèle. Les différents volets de ce projet ambitieux sont décrits dans un montage audio-visuel accrocheur auquel assistent différents intervenants impliqués, ainsi que des membres de la presse, réunis à Lévis pour la circonstance. Le rôle du gouvernement consistera à coordonner ce gigantesque effort qui pourrait générer des investissements publics et privés de l’ordre de 80 milliards, ainsi que créer ou maintenir 20 000 emplois par an au cours des 25 prochaines années. L’intervention de l’État se fera notamment au niveau des routes, du logement et de la formation de la main-d’oeuvre. Une Société du Plan Nord sera mise sur pied à cet effet. Le premier ministre parle également d’un important volet consacré aux énergies renouvelables et du respect d’un pourcentage du territoire qui sera réservé à des aires protégées. Plusieurs critiques sont adressées au Plan Nord, dont celle de présenter des chiffres exagérés incluant des projets miniers déjà en cours. On reproche aussi au gouvernement le coût élevé de son implication au regard des redevances exigées aux compagnies minières. Les représentants des Premières Nations ainsi que les environnementalistes restent divisés sur le projet qui suscite beaucoup de réactions. Une d’entre elles est celle d’Hervé Kempf, du journal Le Monde, qui porte un jugement particulièrement sévère à l’endroit de cette stratégie de développement.Après en avoir parlé à plusieurs reprises au cours des dernières années, le premier ministre présente officiellement le principaux axes du Plan Nord qu’il compte mettre en oeuvre afin d’exploiter les richesses dont regorge le sous-sol québécois au nord du 49e parallèle. Les différents volets de ce projet ambitieux sont décrits dans un montage audio-visuel accrocheur auquel assistent différents intervenants impliqués, ainsi que des membres de la presse, réunis à Lévis pour la circonstance. Le rôle du gouvernement consistera à coordonner ce gigantesque effort qui pourrait générer des investissements publics et privés de l’ordre de 80 milliards, ainsi que créer ou maintenir 20 000 emplois par an au cours des 25 prochaines années. L’intervention de l’État se fera notamment au niveau des routes, du logement et de la formation de la main-d’oeuvre. Une Société du Plan Nord sera mise sur pied à cet effet. Le premier ministre parle également d’un important volet consacré aux énergies renouvelables et du respect d’un pourcentage du territoire qui sera réservé à des aires protégées. Plusieurs critiques sont adressées au Plan Nord, dont celle de présenter des chiffres exagérés incluant des projets miniers déjà en cours. On reproche aussi au gouvernement le coût élevé de son implication au regard des redevances exigées aux compagnies minières. Les représentants des Premières Nations ainsi que les environnementalistes restent divisés sur le projet qui suscite beaucoup de réactions. Une d’entre elles est celle d’Hervé Kempf, du journal Le Monde, qui porte un jugement particulièrement sévère à l’endroit de cette stratégie de développement. Source : Le Devoir, 10 mai 2011, p. A1 et al. ; La Presse, 10 mai 2011, p. A1 et al.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/05/09/004-devoilement-plan-nord-charest-levis.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...