Présentation du budget fédéral par le ministre Jim Flaherty

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le budget Flaherty survient dans un contexte bien particulier, puisque des élections générales doivent avoir lieu au Québec le 26 mars. Le règlement du « déséquilibre fiscal » occupe donc une place centrale puisque le Parti conservateur de Stephen Harper, maintenant au pouvoir, avait promis de s’y attaquer lors de la campagne précédant les élections de janvier 2006. Ce litige oppose certaines provinces, dont le Québec, au gouvernement central que l’on accuse d’empiler les surplus alors que les provinces doivent composer avec des coûts de services de plus en plus élevés. Le budget Flaherty répond en partie aux attentes. En plus des sommes déjà prévues par le gouvernement libéral antérieur, il adopte une réforme des paiements de péréquation qui permet, entre autres, au Québec de toucher environ 900 millions de plus en 2007-2008. Le premier ministre québécois, Jean Charest, exprime sa satisfaction en qualifiant le budget de « geste significatif ». Prenant une décision qui étonne, il décide dans les jours qui suivent de consacrer l’essentiel des sommes obtenues en baisses d’impôt. Pour leur part, la plupart des chefs des partis d’opposition et plusieurs analystes s’entendent pour dire que la nouvelle donne ne mettra pas fin au dossier. Bien que d’autres dispositions du budget touchent l’environnement, l’éducation supérieure et l’impôt des particuliers, la question du « déséquilibre fiscal », et ses implications politiques, monopoliseront les manchettes dans la presse du lendemain.Le budget Flaherty survient dans un contexte bien particulier, puisque des élections générales doivent avoir lieu au Québec le 26 mars. Le règlement du « déséquilibre fiscal » occupe donc une place centrale puisque le Parti conservateur de Stephen Harper, maintenant au pouvoir, avait promis de s’y attaquer lors de la campagne précédant les élections de janvier 2006. Ce litige oppose certaines provinces, dont le Québec, au gouvernement central que l’on accuse d’empiler les surplus alors que les provinces doivent composer avec des coûts de services de plus en plus élevés. Le budget Flaherty répond en partie aux attentes. En plus des sommes déjà prévues par le gouvernement libéral antérieur, il adopte une réforme des paiements de péréquation qui permet, entre autres, au Québec de toucher environ 900 millions de plus en 2007-2008. Le premier ministre québécois, Jean Charest, exprime sa satisfaction en qualifiant le budget de « geste significatif ». Prenant une décision qui étonne, il décide dans les jours qui suivent de consacrer l’essentiel des sommes obtenues en baisses d’impôt. Pour leur part, la plupart des chefs des partis d’opposition et plusieurs analystes s’entendent pour dire que la nouvelle donne ne mettra pas fin au dossier. Bien que d’autres dispositions du budget touchent l’environnement, l’éducation supérieure et l’impôt des particuliers, la question du « déséquilibre fiscal », et ses implications politiques, monopoliseront les manchettes dans la presse du lendemain. Source : Le Devoir, 20 mars 2007, p. A1-A3, A5-A6. La Presse, 20 mars 2007, p. A1-A19. 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Budget/2007/03/20/003-debat-budget-ottawa.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...