Présentation du budget fédéral par le ministre des Finances Jim Flaherty

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après un déficit de 53,8 milliards de dollars en 2009-2010, le gouvernement fédéral prévoit terminer l’exercice 2010-2011 dans le rouge de 49,2 milliards. Par la suite, il compte procéder à une réduction substantielle de ce déficit en misant sur une croissance soutenue ainsi que sur un contrôle des dépenses beaucoup plus serré. En ce sens, plusieurs analystes qualifient le budget Flaherty de budget de transition, les mesures les plus contraignantes n’entrant en vigueur qu’à partir de 2011. Le ministre reste d’ailleurs évasif sur l’essentiel des moyens qui seront pris pour réaliser l’équilibre budgétaire d’ici 2015, un objectif que plusieurs jugent hasardeux, à moins que des mesures plus sévères ne soient mises en branle. Il confirme simplement que les budgets de fonctionnement des ministères seront gelés dès 2011, à l’exception de celui de la Défense. Les partis d’opposition manifestent leur mécontentement à l’endroit du gouvernement, jugeant durement l’exercice financier auquel ils trouvent peu d’aspects positifs. La perspective d’élections générales à courte terme est cependant écartée, le chef libéral Michael Ignatieff reconnaissant que les Canadiens ne tiennent pas à retourner aux urnes pour le moment. Après un déficit de 53,8 milliards de dollars en 2009-2010, le gouvernement fédéral prévoit terminer l’exercice 2010-2011 dans le rouge de 49,2 milliards. Par la suite, il compte procéder à une réduction substantielle de ce déficit en misant sur une croissance soutenue ainsi que sur un contrôle des dépenses beaucoup plus serré. En ce sens, plusieurs analystes qualifient le budget Flaherty de budget de transition, les mesures les plus contraignantes n’entrant en vigueur qu’à partir de 2011. Le ministre reste d’ailleurs évasif sur l’essentiel des moyens qui seront pris pour réaliser l’équilibre budgétaire d’ici 2015, un objectif que plusieurs jugent hasardeux, à moins que des mesures plus sévères ne soient mises en branle. Il confirme simplement que les budgets de fonctionnement des ministères seront gelés dès 2011, à l’exception de celui de la Défense. Les partis d’opposition manifestent leur mécontentement à l’endroit du gouvernement, jugeant durement l’exercice financier auquel ils trouvent peu d’aspects positifs. La perspective d’élections générales à courte terme est cependant écartée, le chef libéral Michael Ignatieff reconnaissant que les Canadiens ne tiennent pas à retourner aux urnes pour le moment. Source : La Presse, 5 mars 2010, p. 1 et al. ; Le Devoir, 5 mars 2010, p. 1 et al.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/budget/federal2010/les_faits_saillants/

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...