Présentation du budget provincial par la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les contrecoups du ralentissement qui affecte l’économie amènent le gouvernement Charest à renouer avec les déficits, une première pour un budget québécois depuis une décennie. Aux prises avec des baisses de revenus, la ministre Jérôme-Forget décide de ne pas hausser les taxes à court terme afin de ne pas hypothéquer les efforts de relance. Une augmentation d’un point de pourcentage de la Taxe sur la valeur québécoise -de 7,5 à 8,5% - est toutefois prévue pour 2011. L’indexation de services gouvernementaux est également dans les plans afin de renflouer quelque peu les coffres de l’État. Ces mesures, ainsi que d’autres, laissent quand même subsister des interrogations quant à la capacité du gouvernement à respecter son cadre budgétaire au cours des prochaines années. Le gonflement de la dette, conséquence de déficits successifs de 3,9 milliards (2009-2010), 3,7 milliards (2010-2011), 2,6 milliards (2011-2012) et 1,2 milliards (2012-2013), inquiète aussi les analystes. À un autre niveau, le gouvernement relance le Régime d’épargne actions (Réa) et mise sur un fonds d’investissement de 500 millions de la Société générale de financement et du Fonds de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec pour aider les entreprises. Des sommes importantes sont également injectées dans le ministère de la Santé, portefeuille dont la croissance se poursuit indépendamment de la situation économique.Les contrecoups du ralentissement qui affecte l’économie amènent le gouvernement Charest à renouer avec les déficits, une première pour un budget québécois depuis une décennie. Aux prises avec des baisses de revenus, la ministre Jérôme-Forget décide de ne pas hausser les taxes à court terme afin de ne pas hypothéquer les efforts de relance. Une augmentation d’un point de pourcentage de la Taxe sur la valeur québécoise -de 7,5 à 8,5% - est toutefois prévue pour 2011. L’indexation de services gouvernementaux est également dans les plans afin de renflouer quelque peu les coffres de l’État. Ces mesures, ainsi que d’autres, laissent quand même subsister des interrogations quant à la capacité du gouvernement à respecter son cadre budgétaire au cours des prochaines années. Le gonflement de la dette, conséquence de déficits successifs de 3,9 milliards (2009-2010), 3,7 milliards (2010-2011), 2,6 milliards (2011-2012) et 1,2 milliards (2012-2013), inquiète aussi les analystes. À un autre niveau, le gouvernement relance le Régime d’épargne actions (Réa) et mise sur un fonds d’investissement de 500 millions de la Société générale de financement et du Fonds de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec pour aider les entreprises. Des sommes importantes sont également injectées dans le ministère de la Santé, portefeuille dont la croissance se poursuit indépendamment de la situation économique. Source : La Presse, 20 mars 2009, p. A1 et autres ; Le Devoir, 20 mars 2009, p. A1 et autres. 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Budget/2009/03/18/003-budget-charest.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...