Protestation contre le projet de Code du Travail

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les syndicalistes demandent au gouvernement de retirer ce projet de loi qui interdirait les grèves de sympathie, obligerait un vote secret pour la tenue d’une grève et interdirait aux communistes, agents subversifs et partisans du désordre de tenir un poste de responsabilité dans un syndicat. Pour le ministre du Travail, Antonio Barrette, le projet de loi pourrait être matière à discussions. Mais pour les syndicats, il constitue une : « ...violation des principes de base de la démocratie industrielle et un danger pour les bonnes relations actuellement existantes entre les employeurs et les employés dans cette province. » Devant ce tollé de protestations, le projet de loi 5 sera reporté à l’année suivante.Les syndicalistes demandent au gouvernement de retirer ce projet de loi qui interdirait les grèves de sympathie, obligerait un vote secret pour la tenue d’une grève et interdirait aux communistes, agents subversifs et partisans du désordre de tenir un poste de responsabilité dans un syndicat. Pour le ministre du Travail, Antonio Barrette, le projet de loi pourrait être matière à discussions. Mais pour les syndicats, il constitue une : « ...violation des principes de base de la démocratie industrielle et un danger pour les bonnes relations actuellement existantes entre les employeurs et les employés dans cette province. » Devant ce tollé de protestations, le projet de loi 5 sera reporté à l’année suivante. Source : La Devoir, 28 janvier 1949, p.12.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...