Publication d’une lettre collective de l’épiscopat canadien sur le communisme soviétique

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dans cette lettre collective, l’épiscopat constate « ..avec regret dans ce pays, naguère si paisible, il y a des signes de mécontentement et d’agitation, suite naturelle de la crise économique qui fait naître chez plusieurs des préoccupations parfois douloureuses. Ce mécontentement et ces préoccupations ont été largement exploités, ici ou là par la propagande communiste (...) Ils regrettent surtout que trop de catholiques méconnaissent la puissance sociale des vertus chrétiennes (...) Le retour à la vie normale serait beaucoup plus rapide, si, pour leur part les catholiques remettraient courageusement en honneur les vertus chrétiennes. » À ce sujet, les évêques font trois mises en garde : « 1) Le communisme soviétique demeure interdit à un catholique. 2) Le socialisme n’est pas un remède efficace à nos malheurs. 3) Il importe enfin que prévalent des idées saines sur le capital. » Finalement, les meneurs religieux lancent un appel à la mobilisation des forces chrétiennes pour exercer et faire triompher le bien. Tout d’abord « la lutte contre le communisme doit être intense, par la propagande sous toutes les formes, par les oeuvres de jeunesse, il faut préserver notre pays de cette contagion. Soyons socieux de faire échec aux idées plus ou moins subversives et d’apaiser le malaise générale par la pratique personnelle des vertus chrétiennes. Les rapports entre le capital et le travail doivent être réglés selon les lois d’une exacte justive commutative avec l’aide de la charité (...) Notre jeune pays a besoin pous se développer de la paix sociable. Il est naturel que nous voulions y voir prédominer un ordre économique fondé sur la loi chrétienne de justice et de charité. »Dans cette lettre collective, l’épiscopat constate « ..avec regret dans ce pays, naguère si paisible, il y a des signes de mécontentement et d’agitation, suite naturelle de la crise économique qui fait naître chez plusieurs des préoccupations parfois douloureuses. Ce mécontentement et ces préoccupations ont été largement exploités, ici ou là par la propagande communiste (...) Ils regrettent surtout que trop de catholiques méconnaissent la puissance sociale des vertus chrétiennes (...) Le retour à la vie normale serait beaucoup plus rapide, si, pour leur part les catholiques remettraient courageusement en honneur les vertus chrétiennes. » À ce sujet, les évêques font trois mises en garde : « 1) Le communisme soviétique demeure interdit à un catholique. 2) Le socialisme n’est pas un remède efficace à nos malheurs. 3) Il importe enfin que prévalent des idées saines sur le capital. » Finalement, les meneurs religieux lancent un appel à la mobilisation des forces chrétiennes pour exercer et faire triompher le bien. Tout d’abord « la lutte contre le communisme doit être intense, par la propagande sous toutes les formes, par les oeuvres de jeunesse, il faut préserver notre pays de cette contagion. Soyons socieux de faire échec aux idées plus ou moins subversives et d’apaiser le malaise générale par la pratique personnelle des vertus chrétiennes. Les rapports entre le capital et le travail doivent être réglés selon les lois d’une exacte justive commutative avec l’aide de la charité (...) Notre jeune pays a besoin pous se développer de la paix sociable. Il est naturel que nous voulions y voir prédominer un ordre économique fondé sur la loi chrétienne de justice et de charité. » Source : Le Devoir, 21 novembre 1933, p.1-2.

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