Publication d’une lettre du premier ministre Jean Charest dans les principaux quotidiens du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dans le texte que publient les quotidiens de la province, Jean Charest rappelle les grands objectifs fixés par son parti lors de la dernière campagne électorale : maintien de l’équilibre budgétaire, amélioration des systèmes de santé et d’éducation, etc. Pour le premier ministre : « La modernisation de notre État n’est donc pas une question idéologique ou partisane, mais une nécessité qui nous est dictée par notre époque et ses enjeux. » Charest se veut rassurant sur sa conception du rôle social de l’État, tout en exprimant le désir d’apporter des changements substantiels. Dans un des passages les plus discutés de sa lettre, il affirme : « Sans surprise, les groupes d’intérêt qui bénéficient du statu quo, et devant qui le gouvernement précédent a reculé, font du bruit. Je leur demande aujourd’hui de faire preuve d’ouverture et d’avoir la grandeur de ne pas faire passer des intérêts corporatistes au-dessus des intérêts historiques du Québec et de tous les Québécois. » La remarque fait bondir les dirigeants des principales centrales syndicales -Confédération des syndicats nationaux (CSN), Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Centrale des syndicats démocratiques (CSD)- , dont le président de la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ), Henri Massé, pour qui : « le gouvernement est en train de faire une campagne de propagande et ceux qui ne sont pas tout à fait d’accord, on devient des immobilistes ». Dans le texte que publient les quotidiens de la province, Jean Charest rappelle les grands objectifs fixés par son parti lors de la dernière campagne électorale : maintien de l’équilibre budgétaire, amélioration des systèmes de santé et d’éducation, etc. Pour le premier ministre : « La modernisation de notre État n’est donc pas une question idéologique ou partisane, mais une nécessité qui nous est dictée par notre époque et ses enjeux. » Charest se veut rassurant sur sa conception du rôle social de l’État, tout en exprimant le désir d’apporter des changements substantiels. Dans un des passages les plus discutés de sa lettre, il affirme : « Sans surprise, les groupes d’intérêt qui bénéficient du statu quo, et devant qui le gouvernement précédent a reculé, font du bruit. Je leur demande aujourd’hui de faire preuve d’ouverture et d’avoir la grandeur de ne pas faire passer des intérêts corporatistes au-dessus des intérêts historiques du Québec et de tous les Québécois. » La remarque fait bondir les dirigeants des principales centrales syndicales -Confédération des syndicats nationaux (CSN), Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Centrale des syndicats démocratiques (CSD)- , dont le président de la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ), Henri Massé, pour qui : « le gouvernement est en train de faire une campagne de propagande et ceux qui ne sont pas tout à fait d’accord, on devient des immobilistes ». Source : La Presse, 14 octobre 2003, p.A21, 15 octobre 2003, p.A3.

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