Publication d’une lettre pastorale des évêques du Québec sur la sanctification du dimanche et les jours de fête d’obligation

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les évêques profitent de cette lettre pour entretenir leurs fidèles sur le « grave sujet de la sanctification du dimanche. Le dimanche est à Dieu, c’est son jour et Il veut que nous l’observions parce qu’il est entre lui et nous le signe manifeste de notre alliance perpétuelle (...) Or il y a une tendance croissante que l’on remarque surtout dans les villes, à transformer le jour du Seigneur en un jour profane, en un jour de lucre et de péchés par l’organisation d’amusements qui parfois inoffensifs en eux-mêmes, deviennent répréhensibles le dimanche et jour de fête. Certains amusements ont une moralité douteuse qui offrent habituellement un aliment aux passions et n’ont d’autre but que de satisfaire la cupidité (...) Il s’agit en particulier des représentations théâtrales et cinématographiques qui remplacent pour plusieurs l’édifiant spectacle de nos offices liturgiques et qui se donnent chez-nous au mépris de nos lois ecclésiastique et civiles (...) C’est pourquoi nos très chers frères, nous faisons appel à votre esprit chrétien et à votre foi en l’autre vie. Nous vous prions de veiller avec soin à ce que dans votre famille et dans votre paroisse, les dimanches et les fêtes d’obligations soient religieusement observés par la cessation du travail, par l’assistance aux offices divins, l’audition de la parole de Dieu, la fréquentation des sacrements, la prière et les bonnes oeuvres et aussi par la disparition des amusements qui offrent un caractère de lucre ou de dissipation inconciliable avec la sainteté de ce jour. »Les évêques profitent de cette lettre pour entretenir leurs fidèles sur le « grave sujet de la sanctification du dimanche. Le dimanche est à Dieu, c’est son jour et Il veut que nous l’observions parce qu’il est entre lui et nous le signe manifeste de notre alliance perpétuelle (...) Or il y a une tendance croissante que l’on remarque surtout dans les villes, à transformer le jour du Seigneur en un jour profane, en un jour de lucre et de péchés par l’organisation d’amusements qui parfois inoffensifs en eux-mêmes, deviennent répréhensibles le dimanche et jour de fête. Certains amusements ont une moralité douteuse qui offrent habituellement un aliment aux passions et n’ont d’autre but que de satisfaire la cupidité (...) Il s’agit en particulier des représentations théâtrales et cinématographiques qui remplacent pour plusieurs l’édifiant spectacle de nos offices liturgiques et qui se donnent chez-nous au mépris de nos lois ecclésiastique et civiles (...) C’est pourquoi nos très chers frères, nous faisons appel à votre esprit chrétien et à votre foi en l’autre vie. Nous vous prions de veiller avec soin à ce que dans votre famille et dans votre paroisse, les dimanches et les fêtes d’obligations soient religieusement observés par la cessation du travail, par l’assistance aux offices divins, l’audition de la parole de Dieu, la fréquentation des sacrements, la prière et les bonnes oeuvres et aussi par la disparition des amusements qui offrent un caractère de lucre ou de dissipation inconciliable avec la sainteté de ce jour. » Source : Le Devoir, 28 novembre 1927, p.1.

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