Publication du manifeste « Prisme d’Yeux »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Ce groupe d’artistes, qui se dit sans chef et sans jury, n’ayant guère non plus de théorie ou de dogme à respecter, propose un mouvement « en dehors de toute ingérence littéraire, politique, philosophique ou autre ». Quelques mois plus tard paraîtra le manifeste du Refus global de Paul-Emile Borduas, texte dont l’impact reléguera littéralement « Prisme d’Yeux » à l’oubli. Le regroupement n’ayant pas la cohésion des Automatistes, les membres décideront de faire des carrières individuelles. Après seulement deux expositions, dont celle du lancement et une à la librairie Tranquille, en mai 1948, le groupe disparaîtra.Ce groupe d’artistes, qui se dit sans chef et sans jury, n’ayant guère non plus de théorie ou de dogme à respecter, propose un mouvement « en dehors de toute ingérence littéraire, politique, philosophique ou autre ». Quelques mois plus tard paraîtra le manifeste du Refus global de Paul-Emile Borduas, texte dont l’impact reléguera littéralement « Prisme d’Yeux » à l’oubli. Le regroupement n’ayant pas la cohésion des Automatistes, les membres décideront de faire des carrières individuelles. Après seulement deux expositions, dont celle du lancement et une à la librairie Tranquille, en mai 1948, le groupe disparaîtra. Source : Guy Robert, La peinture au Québec depuis ses origines, Ottawa, Iconia, 1978, p.90-91. Robert Bernier, Un siècle de peinture au Québec, Montréal, Les éditions de l’homme, 1999, p.200-201. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.1989.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...