Publication du rapport de la Commission nationale sur l’avenir du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette commission, dont les travaux ont commencé le 6 février, a reçu plus de 6 000 mémoires. La fin de cette étape devrait permettre aux dirigeants du Parti Québécois de préciser leur stratégie et le contenu du discours souverainiste, d’ici au référendum prévu pour l’automne 1995. Dans leur rapport de 102 pages, les commissaires constatent d’ailleurs que la souveraineté accompagnée d’une offre de partenariat économique semble l’option constitutionnelle la plus populaire auprès des personnes entendues. L’ouverture que manifeste le premier ministre Parizeau à l’endroit d’une « union politique » avec le Canada, une fois la souveraineté reconnue, reçoit un accueil favorable du Bloc québécois et de l’Action démocratique du Québec. La Commission nationale sur l’avenir du Québec était présidée par l’ex-ministre conservatrice Monique Vézina.Cette commission, dont les travaux ont commencé le 6 février, a reçu plus de 6 000 mémoires. La fin de cette étape devrait permettre aux dirigeants du Parti Québécois de préciser leur stratégie et le contenu du discours souverainiste, d’ici au référendum prévu pour l’automne 1995. Dans leur rapport de 102 pages, les commissaires constatent d’ailleurs que la souveraineté accompagnée d’une offre de partenariat économique semble l’option constitutionnelle la plus populaire auprès des personnes entendues. L’ouverture que manifeste le premier ministre Parizeau à l’endroit d’une « union politique » avec le Canada, une fois la souveraineté reconnue, reçoit un accueil favorable du Bloc québécois et de l’Action démocratique du Québec. La Commission nationale sur l’avenir du Québec était présidée par l’ex-ministre conservatrice Monique Vézina. Source : Le Devoir, 19 avril 1995, p.A1-A2.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...