Quand un historien se laisse emporter par son imagination

, par Unknown

Extrait du
journal personnel que je tiens pendant la pandémie.

7 avril
2021

Il y a
quelque chose de magique que de marcher sur les plaines d’Abraham recouvertes
de brouillard. La ville s’efface et il ne reste plus que le son des oiseaux et
de ses propres pas. On oublie le xxie
siècle et on se mêle aux fantômes du passé.

Après un
long moment de marche sans mes écouteurs pour mieux apprécier le

Voir en ligne : http://curieusenouvellefrance.blogs...