Rassemblement des forces fédéralistes dans les rues de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Parmi les participants, on retrouve des chefs politiques comme le premier ministre du Canada, Jean Chrétien
, le chef du Parti libéral du Québec, Daniel Johnson, et le chef du Parti progressiste-conservateur du Canada, Jean Charest
, ainsi que des milliers de simples citoyens venus de différentes provinces du Canada. Des premiers ministres d’autres provinces, comme Mike Harris de l’Ontario et Frank McKenna du Nouveau-Brunswick sont également sur place. L’événement suscite beaucoup d’enthousiasme chez les fédéralistes qui accueillent avec chaleur le discours fiévreux de Jean Charest, considéré par plusieurs témoins comme le meilleur orateur de la journée : « Nous avons cheminé ensemble depuis 138 ans, mais c’est le voyage des 30 derniers jours qui va décider de notre avenir. Serons-nous ensemble dans un Canada fort et uni, ou dans un Canada brisé, diminué et profondément blessé ? » La manifestation donne lieu à une levée de boucliers chez les souverainistes qui s’élèvent contre les rabais consentis par les transporteurs aériens aux manifestants pour l’occasion. Cette intrusion constitue, selon eux, une infraction aux règles établies pour le financement des deux comités mis en place pendant la campagne référendaire. Plusieurs fédéralistes considèrent ce rassemblement comme un moment important de la campagne, une dernière opportunité d’influencer les indécis qui se préparent à se présenter aux urnes.Parmi les participants, on retrouve des chefs politiques comme le premier ministre du Canada, Jean Chrétien
, le chef du Parti libéral du Québec, Daniel Johnson, et le chef du Parti progressiste-conservateur du Canada, Jean Charest
, ainsi que des milliers de simples citoyens venus de différentes provinces du Canada. Des premiers ministres d’autres provinces, comme Mike Harris de l’Ontario et Frank McKenna du Nouveau-Brunswick sont également sur place. L’événement suscite beaucoup d’enthousiasme chez les fédéralistes qui accueillent avec chaleur le discours fiévreux de Jean Charest, considéré par plusieurs témoins comme le meilleur orateur de la journée : « Nous avons cheminé ensemble depuis 138 ans, mais c’est le voyage des 30 derniers jours qui va décider de notre avenir. Serons-nous ensemble dans un Canada fort et uni, ou dans un Canada brisé, diminué et profondément blessé ? » La manifestation donne lieu à une levée de boucliers chez les souverainistes qui s’élèvent contre les rabais consentis par les transporteurs aériens aux manifestants pour l’occasion. Cette intrusion constitue, selon eux, une infraction aux règles établies pour le financement des deux comités mis en place pendant la campagne référendaire. Plusieurs fédéralistes considèrent ce rassemblement comme un moment important de la campagne, une dernière opportunité d’influencer les indécis qui se préparent à se présenter aux urnes. Source : Le Devoir, 28 octobre 1995, p.A9. La Presse, 28 octobre, A1, B7-B8.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...