Réaction du Conseil des universités à une annonce du gouvernement

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Plusieurs universités québécoises qui ont connu un déficit d’exploitation pour l’année 1979-1980 se retrouvent dans une situation précaire. Le gouvernement provincial négocie donc une nouvelle enveloppe bugétaire avant de la distribuer au sein du réseau universitaire. Le budget admissible passera de 834 millions (1980-81) à 888,4 millions (1981-1982) de dollars. Le Conseil des universités est cependant déçu par cet ajustement qui arrive à court des 967 millions qu’il réclame. Selon les porte-parole du Conseil, le montant proposé « ne suffirait même pas à couvrir les augmentations salariales consenties par les universités à leurs différentes catégories de personnel sur la base des conventions collectives entre le gouvernement lui-même et les secteurs public et parapublic. »Plusieurs universités québécoises qui ont connu un déficit d’exploitation pour l’année 1979-1980 se retrouvent dans une situation précaire. Le gouvernement provincial négocie donc une nouvelle enveloppe bugétaire avant de la distribuer au sein du réseau universitaire. Le budget admissible passera de 834 millions (1980-81) à 888,4 millions (1981-1982) de dollars. Le Conseil des universités est cependant déçu par cet ajustement qui arrive à court des 967 millions qu’il réclame. Selon les porte-parole du Conseil, le montant proposé « ne suffirait même pas à couvrir les augmentations salariales consenties par les universités à leurs différentes catégories de personnel sur la base des conventions collectives entre le gouvernement lui-même et les secteurs public et parapublic. » Source : Le Devoir, 31 janvier 1981, p.1 et 18.

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