Réception en l’honneur de Henri Bourassa à Saint-Hyacinthe

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Lors d’une récente tournée, Bourassa avait supporté la théorie de son ami C.H. Cahan. Celui-ci préconise l’autonome du Canada, mais doublé d’une représentation au gouvernement de l’Empire qui soit proportionnelle à la participation canadienne aux charges de l’Empire. Devant ses partisans, Bourassa réajuste quelque peu sa pensée. Il en profite également pour rappeler les principes de son action : l’affranchissement de l’esprit de parti, le refus de participer aux guerres lointaines de la Grande-Bretagne, l’utilisation des forces canadiennes au développement du Canada et l’apporbation par une majorité de Canadiens de tout changement dans les relations avec la Grande-Bretagne.Lors d’une récente tournée, Bourassa avait supporté la théorie de son ami C.H. Cahan. Celui-ci préconise l’autonome du Canada, mais doublé d’une représentation au gouvernement de l’Empire qui soit proportionnelle à la participation canadienne aux charges de l’Empire. Devant ses partisans, Bourassa réajuste quelque peu sa pensée. Il en profite également pour rappeler les principes de son action : l’affranchissement de l’esprit de parti, le refus de participer aux guerres lointaines de la Grande-Bretagne, l’utilisation des forces canadiennes au développement du Canada et l’apporbation par une majorité de Canadiens de tout changement dans les relations avec la Grande-Bretagne. Source : Robert Rumilly, Histoire de la province de Québec : Défaite de Laurier, Montréal, Éditions Bernard Valiquette, 1944, p.139-143.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...