Réélection de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est dans un climat de nervosité que se tient cette élection municipale, l’administration du maire Gérald Tremblay, en poste depuis 2001, ayant été ébranlée par plusieurs scandales qui ont fait la une des journaux. Les questions d’éthique et d’intégrité nourrissent le mécontentement à l’endroit de l’hôtel de ville, une situation qui favorise les partis d’opposition dans les sondages. Cette grogne profite notamment à Vision Montréal, une formation dirigée depuis juin 2009 par une ex-ministre du Parti québécois, Louise Harel. Une controverse majeure entachant la réputation du bras droit de Mme Harel, Benoit Labonté, éclate cependant le 18 octobre, en pleine campagne, ce qui ajoute au suspense. Labonté démissionne, mais ses révélations sur les relations étroites entre des entrepreneurs et les partis politiques ajoutent au cynisme des Montréalais. Selon les sondages, ces derniers seraient de plus en plus nombreux à considérer une autre option. En effet, Richard Bergeron de Projet Montréal effectue une poussée qui culmine dans la dernière semaine avant le vote avec un sondage qui le place au deuxième rang, derrière Louise Harel. Le jour du scrutin, les électeurs se prononcent toutefois en faveur de Tremblay qui remporte une victoire relativement facile, obtenant 37,9% des voix, contre 32,7% pour Harel et 25,5% pour Bergeron. Union Montréal fait également belle figure au niveau des conseillers municipaux où elle fait élire 39 candidats sur 65. Le taux de participation, qui s’élève à 39,4%, donne un aperçu du peu d’intérêt des Montréalais pour cette course qui a pourtant été riche en surprises. C’est dans un climat de nervosité que se tient cette élection municipale, l’administration du maire Gérald Tremblay, en poste depuis 2001, ayant été ébranlée par plusieurs scandales qui ont fait la une des journaux. Les questions d’éthique et d’intégrité nourrissent le mécontentement à l’endroit de l’hôtel de ville, une situation qui favorise les partis d’opposition dans les sondages. Cette grogne profite notamment à Vision Montréal, une formation dirigée depuis juin 2009 par une ex-ministre du Parti québécois, Louise Harel. Une controverse majeure entachant la réputation du bras droit de Mme Harel, Benoit Labonté, éclate cependant le 18 octobre, en pleine campagne, ce qui ajoute au suspense. Labonté démissionne, mais ses révélations sur les relations étroites entre des entrepreneurs et les partis politiques ajoutent au cynisme des Montréalais. Selon les sondages, ces derniers seraient de plus en plus nombreux à considérer une autre option. En effet, Richard Bergeron de Projet Montréal effectue une poussée qui culmine dans la dernière semaine avant le vote avec un sondage qui le place au deuxième rang, derrière Louise Harel. Le jour du scrutin, les électeurs se prononcent toutefois en faveur de Tremblay qui remporte une victoire relativement facile, obtenant 37,9% des voix, contre 32,7% pour Harel et 25,5% pour Bergeron. Union Montréal fait également belle figure au niveau des conseillers municipaux où elle fait élire 39 candidats sur 65. Le taux de participation, qui s’élève à 39,4%, donne un aperçu du peu d’intérêt des Montréalais pour cette course qui a pourtant été riche en surprises. Source : Le Devoir, 3 novembre 2009, p. 1 et al. ; La Presse, 3 novembre 2009, p. 1 et al. ; 
http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/11/01/024-Tremblay-vainqueur.shtml

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...