Réélection des conservateurs de Stephen Harper à la Chambre des communes à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le premier ministre Harper déclenche des élections générales environ deux ans et demi après l’arrivée au pouvoir du PCC, en février 2006. Cette décision survient alors que la menace d’une récession d’envergure plane sur l’économie canadienne. Le gouvernement espère que le scrutin lui permettra d’obtenir une majorité de sièges à la Chambre des communes, une situation qui lui donnerait les coudées franches face aux formations d’opposition. Même si le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Stéphane Dion, mise sur un audacieux plan environnemental pour convaincre les électeurs, le PCC a le vent en poupe au début de la campagne. Le scénario d’un gouvernement conservateur majoritaire est toutefois miné par le succès du Bloc québécois (BQ), une formation de centre gauche, favorable à l’indépendance du Québec, qui fait élire 50 députés dans cette province. Malgré une majorité en Ontario, la province la plus populeuse du pays, les conservateurs doivent donc se contenter d’un autre gouvernement minoritaire avec 143 sièges sur 308. Les libéraux chutent pour leur part à 72 sièges avec seulement 26,2% des voix, un résultat décevant qui entraînera une remise en question du leadership de Dion. L’autre grand parti pancanadien, le Nouveau Parti démocratique (NPD), une formation de gauche, obtient pour sa part la deuxième meilleure représentation de son histoire avec 37 sièges. La constitution d’un autre gouvernement minoritaire, le troisième en quatre ans, fait l’objet de plusieurs analyses. Il en va de même du taux de participation de 58%, le plus faible observé pour des élections générales canadiennes. Le premier ministre Harper déclenche des élections générales environ deux ans et demi après l’arrivée au pouvoir du PCC, en février 2006. Cette décision survient alors que la menace d’une récession d’envergure plane sur l’économie canadienne. Le gouvernement espère que le scrutin lui permettra d’obtenir une majorité de sièges à la Chambre des communes, une situation qui lui donnerait les coudées franches face aux formations d’opposition. Même si le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Stéphane Dion, mise sur un audacieux plan environnemental pour convaincre les électeurs, le PCC a le vent en poupe au début de la campagne. Le scénario d’un gouvernement conservateur majoritaire est toutefois miné par le succès du Bloc québécois (BQ), une formation de centre gauche, favorable à l’indépendance du Québec, qui fait élire 50 députés dans cette province. Malgré une majorité en Ontario, la province la plus populeuse du pays, les conservateurs doivent donc se contenter d’un autre gouvernement minoritaire avec 143 sièges sur 308. Les libéraux chutent pour leur part à 72 sièges avec seulement 26,2% des voix, un résultat décevant qui entraînera une remise en question du leadership de Dion. L’autre grand parti pancanadien, le Nouveau Parti démocratique (NPD), une formation de gauche, obtient pour sa part la deuxième meilleure représentation de son histoire avec 37 sièges. La constitution d’un autre gouvernement minoritaire, le troisième en quatre ans, fait l’objet de plusieurs analyses. Il en va de même du taux de participation de 58%, le plus faible observé pour des élections générales canadiennes. Source : La Presse, 15 octobre 2008 ; Le Devoir, 15octobre 2008.
http://elections.radio-canada.ca/elections/federales2008/2008/10/15/037-harper-plan-mercredi.shtml  ;
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2008/10/15/107385.shtml?auteur=2094

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...