Réélection des libéraux de Louis-Alexandre Taschereau à l’Assemblée législative du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La coalition entre le Parti conservateur et l’Action libérale nationale, qui est annoncée en cours de campagne, constitue la plus sérieuse menace à l’hégémonie libérale à Québec depuis 1897. Il s’agit néanmoins d’une onzième victoire consécutive pour le Parti libéral du Québec, un record qu’aucune formation politique ne réussira à approcher au cours du XXe siècle. Les élections de 1935 seront les dernières pour le premier ministre Louis-Alexandre Taschereau
qui cédera son poste à Adélard Gdbout en 1936. Du côté de l’opposition, on retrouvera 42 députés, dont 26 de l’ALN et 16 conservateurs. Le succès de cette coalition mènera, l’année suivante, à la création d’une nouvelle formation politique : l’Union nationale.La coalition entre le Parti conservateur et l’Action libérale nationale, qui est annoncée en cours de campagne, constitue la plus sérieuse menace à l’hégémonie libérale à Québec depuis 1897. Il s’agit néanmoins d’une onzième victoire consécutive pour le Parti libéral du Québec, un record qu’aucune formation politique ne réussira à approcher au cours du XXe siècle. Les élections de 1935 seront les dernières pour le premier ministre Louis-Alexandre Taschereau
qui cédera son poste à Adélard Gdbout en 1936. Du côté de l’opposition, on retrouvera 42 députés, dont 26 de l’ALN et 16 conservateurs. Le succès de cette coalition mènera, l’année suivante, à la création d’une nouvelle formation politique : l’Union nationale. Source : Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain : le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1987, p.119-125. Susan Mann Trofimenkoff, Visions nationales : une histoire du Québec, Saint-Laurent, Trécarré, 1986, p.315-335.

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