Réélection du Parti québécois dirigé par René Lévesque à l’Assemblée nationale du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Imprévisible un an auparavant, à la suite de la défaite du « Oui » lors de la campagne référendaire, la victoire du Parti québécois (PQ) marque la polarisation de la scène politique québécoise entre cette formation et le Parti libéral (PLQ) de Claude Ryan. Le PLQ obtient en effet 46,1% des voix et fait élire 42 députés, ce qui signifie que tous les autres partis réunis, dont l’Union nationale dirigée par Roch Lasalle, ont récolté moins de 5% des voix et n’ont pu faire élire un seul candidat à l’Assemblée nationale. La défaite des libéraux sera suivie, en 1982, par la démission de leur chef, Claude Ryan. L’ex-premier ministre Robert Bourassa
lui succédera. Le PQ conservera le pouvoir jusqu’en 1985, année de la démission de son chef René Lévesque à qui Pierre Marc Johnson succédera.Imprévisible un an auparavant, à la suite de la défaite du « Oui » lors de la campagne référendaire, la victoire du Parti québécois (PQ) marque la polarisation de la scène politique québécoise entre cette formation et le Parti libéral (PLQ) de Claude Ryan. Le PLQ obtient en effet 46,1% des voix et fait élire 42 députés, ce qui signifie que tous les autres partis réunis, dont l’Union nationale dirigée par Roch Lasalle, ont récolté moins de 5% des voix et n’ont pu faire élire un seul candidat à l’Assemblée nationale. La défaite des libéraux sera suivie, en 1982, par la démission de leur chef, Claude Ryan. L’ex-premier ministre Robert Bourassa
lui succédera. Le PQ conservera le pouvoir jusqu’en 1985, année de la démission de son chef René Lévesque à qui Pierre Marc Johnson succédera. Source : La Presse, 14 avril 1981, p.1.

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