Refus d’un haut fonctionnaire d’assister à la conférence de l’Unesco sur l’éducation

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, explique la position fédérale relativement à la participation du Québec à ce genre de conférences : « Les questions d’éducation, lorsqu’elles concernent des participants d’autres gouvernements à une conférence internationale, cessent d’être des questions purement techniques et de politiques intérieures et prennent une nouvelle dimension qui les fait entrer dans la sphère de la politique extérieure. Et la politique extérieure porte sur les relations avec l’étranger dans les domaines qui concernent l’ensemble du pays et toutes ces parties. »Le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, explique la position fédérale relativement à la participation du Québec à ce genre de conférences : « Les questions d’éducation, lorsqu’elles concernent des participants d’autres gouvernements à une conférence internationale, cessent d’être des questions purement techniques et de politiques intérieures et prennent une nouvelle dimension qui les fait entrer dans la sphère de la politique extérieure. Et la politique extérieure porte sur les relations avec l’étranger dans les domaines qui concernent l’ensemble du pays et toutes ces parties. » Source : Le Devoir, 27 juillet 1968, p.1,6.

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