Remaniement du cabinet du premier ministre Arthur Meighen

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Parmi les nouveaux ministres, soulignons les noms de J.A. Stewart (chemins de fer et canaux), H.H. Stevens (commerce et finances), R.B. Bennett (justice), L. de G. Belley (postes et télégraphes), Rodolphe Monty (secrétaire d&#8217 ;État), le docteur Edwards (immigration, hygiène et colonisation), R.J. Manion (établissement des soldats), J.B.M. Baxter (douanes et accise) et L.-P. Normand (président du Conseil des ministres). On compte sur ce remaniement pour fouetter l&#8217 ;ardeur des troupes à l&#8217 ;approche de l&#8217 ;échéance électorale. Les conservateurs sont particulièrement conscients de leur impopularité auprès des Canadiens français, encore échaudés par la Conscription de 1917. Le ministre L. de G. Belley déclare à ce sujet : « Je suis extrêmement satisfait du traitement accordé à la province de Québec. Je voulais un changement et je suis d&#8217 ;avis que nous l&#8217 ;avons. Tous nos amis doivent être contents de la façon dont nous (les Québécois) avons été traités. » Le 6 décembre 1921, les libéraux de William Lyon Mackenzie King raviront le pouvoir aux conservateurs de Meighen.Parmi les nouveaux ministres, soulignons les noms de J.A. Stewart (chemins de fer et canaux), H.H. Stevens (commerce et finances), R.B. Bennett (justice), L. de G. Belley (postes et télégraphes), Rodolphe Monty (secrétaire d&#8217 ;État), le docteur Edwards (immigration, hygiène et colonisation), R.J. Manion (établissement des soldats), J.B.M. Baxter (douanes et accise) et L.-P. Normand (président du Conseil des ministres). On compte sur ce remaniement pour fouetter l&#8217 ;ardeur des troupes à l&#8217 ;approche de l&#8217 ;échéance électorale. Les conservateurs sont particulièrement conscients de leur impopularité auprès des Canadiens français, encore échaudés par la Conscription de 1917. Le ministre L. de G. Belley déclare à ce sujet : « Je suis extrêmement satisfait du traitement accordé à la province de Québec. Je voulais un changement et je suis d&#8217 ;avis que nous l&#8217 ;avons. Tous nos amis doivent être contents de la façon dont nous (les Québécois) avons été traités. » Le 6 décembre 1921, les libéraux de William Lyon Mackenzie King raviront le pouvoir aux conservateurs de Meighen. Source : Le Devoir, 20 septembre 1921, p.3 ; 21 septembre 1921, p.3

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