Retour d’exil de Jacques Lanctôt

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dès son arrivée, Lanctôt est arrêté sous six chefs d’accusation, dont quatre liés à sa participation à l’enlèvement du diplomate britannique James Cross, en 1970. Quelques semaines auparavant, deux autres membres de la cellule « Libération », Jacques Cossette-Trudel et Louise Lanctôt, avaient également mit fin à leur exil. Le 8 août 1979, ils seront tous deux condamnés à deux ans moins un jour d’emprisonnement. Avant son retour au Québec, Jacques Lanctôt a déjà annoncé publiquement qu’il renonçait à la violence comme moyen pour faire avancer la cause indépendantiste. Dès son arrivée, Lanctôt est arrêté sous six chefs d’accusation, dont quatre liés à sa participation à l’enlèvement du diplomate britannique James Cross, en 1970. Quelques semaines auparavant, deux autres membres de la cellule « Libération », Jacques Cossette-Trudel et Louise Lanctôt, avaient également mit fin à leur exil. Le 8 août 1979, ils seront tous deux condamnés à deux ans moins un jour d’emprisonnement. Avant son retour au Québec, Jacques Lanctôt a déjà annoncé publiquement qu’il renonçait à la violence comme moyen pour faire avancer la cause indépendantiste. Source : La Presse, 8 janvier 1979, p.1 et 6, 8 août 1979, p.A3.

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