Sanction de la Loi d’assistance aux mères nécessiteuses

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les conditions d’admission à l’aide gouvernementale sont si exigeantes (avoir au moins deux enfants de moins de 16 ans, être mariée, être sujet britannique depuis au moins quinze ans (la commission recommandait 3 ans) et avoir résidé dans la province durant les sept dernières années) que très peu de femmes pourront se prévaloir des 400 $ octroyés annuellement. En tout, on estime qu’environ 5 000 femmes auront droit à cette somme. Malgré ses limites, cette loi marque un point tournant dans l’histoire des politiques sociales au Québec, annonçant une plus grande prise en charge par l’État de ce qui était autrefois assumé par les oeuvres de charité.Les conditions d’admission à l’aide gouvernementale sont si exigeantes (avoir au moins deux enfants de moins de 16 ans, être mariée, être sujet britannique depuis au moins quinze ans (la commission recommandait 3 ans) et avoir résidé dans la province durant les sept dernières années) que très peu de femmes pourront se prévaloir des 400 $ octroyés annuellement. En tout, on estime qu’environ 5 000 femmes auront droit à cette somme. Malgré ses limites, cette loi marque un point tournant dans l’histoire des politiques sociales au Québec, annonçant une plus grande prise en charge par l’État de ce qui était autrefois assumé par les oeuvres de charité. Source : Le Devoir, 15 avril 1937, p.6.

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