Sans blague, dans nos campagnes, nos bêtes au champ vivent un grave été d’insectes piqueurs

, par Jean Provencher

Je le constate, les chevaux, les bovins et les ânes sont vraiment importunés. La propriétaire des ânes me le disait, il y a à peine quelques jours. Les pauvres bêtes se font manger. À la fin du 19e siècle, l’hebdomadaire Le Canada français veut bien aider et propose ce texte sous le titre « Guerre aux […]

Voir en ligne : http://jeanprovencher.com/2016/08/1...