« Si un cheval parlait »

, par Jean Provencher

Il vous dirait : Ne m’ordonnez pas de reculer, les yeux recouverts des œillères : j’ai peur. Ne me faites pas mener par quelque imbécile ayant moins de jugement que moi. Ne me faites pas courir en descendant une côte, car si quelque chose se brise, je pourrais vous casser le cou et me blesser moi aussi. […]

Voir en ligne : http://jeanprovencher.com/2015/02/1...