Signature d’un accord-cadre sur les échanges culturels et scientifiques entre le Canada et la France

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cet accord d’une durée de cinq ans permettra la création d’une Commission mixte franco-canadienne qui siégera successivement en France ou au Canada. Elle suivra les applications de l’accord, étudiera les différentes actions à entreprendre pour ensuite les soumettre aux deux gouvernements. Dans le préambule, on dit que cet accord vise à : « développer les échanges entre les deux pays dans le domaine de la culture, de la science, de la technique et des arts, favoriser la diffusion de la langue française et contribuer ainsi à renforcer les liens traditionnels d’amitié entre le Canada et la France. » Selon le ministre des Affaires étrangères Paul Martin : « cette initiative (...) est conforme à la politique de coopération étroite qui existe entre les deux pays et (...) elle rejoint le voeu formulé par le président de la République française, le général de Gaulle, et le premier ministre canadien, Pearson, lors de leur entretien parisien de janvier 1964. »Cet accord d’une durée de cinq ans permettra la création d’une Commission mixte franco-canadienne qui siégera successivement en France ou au Canada. Elle suivra les applications de l’accord, étudiera les différentes actions à entreprendre pour ensuite les soumettre aux deux gouvernements. Dans le préambule, on dit que cet accord vise à : « développer les échanges entre les deux pays dans le domaine de la culture, de la science, de la technique et des arts, favoriser la diffusion de la langue française et contribuer ainsi à renforcer les liens traditionnels d’amitié entre le Canada et la France. » Selon le ministre des Affaires étrangères Paul Martin : « cette initiative (...) est conforme à la politique de coopération étroite qui existe entre les deux pays et (...) elle rejoint le voeu formulé par le président de la République française, le général de Gaulle, et le premier ministre canadien, Pearson, lors de leur entretien parisien de janvier 1964. » Source : Le Devoir, 18 novembre 1965, p.1,14.

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