Signature d’un accord sur la place du Québec à l’Unesco

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le premier ministre canadien, Stephen Harper, et son homologue québécois, Jean Charest, sont réunis pour l’occasion à Québec avec plusieurs membres de leurs cabinets respectifs. L’accord permettra à un représentant permanent choisi par Québec, qui aura le titre de conseiller, de défendre et de faire connaître les positions du gouvernement québécois dans les dossiers de l’Unesco relevant des champs de compétences provinciales. Les deux premiers ministres se réjouissent de cet accord que l’on présente comme une manifestation de l’ouverture qui caractérise les relations fédérales-provinciales depuis la victoire des conservateurs de Harper, en janvier 2006. Jean Charest déclare à ce sujet : « Cette entente respecte l’idée du fédéralisme d’ouverture : un Québec plus fort au sein d’un Canada meilleur. » Ce à quoi il ajoute : « En pratique, cela (l’accord) signifie que nous avons voix au chapitre et [pouvons] dire ce qu’on veut dire, librement et sans contrainte ». L’opposition péquiste est moins enthousiaste. Ses porte-parole déplorent la marge de manoeuvre « extrêmement limitée » que cet accord donne au représentant québécois par rapport à celui du gouvernement fédéral qui aura le dernier mot. Les péquistes refusent même de participer à la cérémonie de signature qu’ils qualifient d’opération de relations publiques. Le premier ministre canadien, Stephen Harper, et son homologue québécois, Jean Charest, sont réunis pour l’occasion à Québec avec plusieurs membres de leurs cabinets respectifs. L’accord permettra à un représentant permanent choisi par Québec, qui aura le titre de conseiller, de défendre et de faire connaître les positions du gouvernement québécois dans les dossiers de l’Unesco relevant des champs de compétences provinciales. Les deux premiers ministres se réjouissent de cet accord que l’on présente comme une manifestation de l’ouverture qui caractérise les relations fédérales-provinciales depuis la victoire des conservateurs de Harper, en janvier 2006. Jean Charest déclare à ce sujet : « Cette entente respecte l’idée du fédéralisme d’ouverture : un Québec plus fort au sein d’un Canada meilleur. » Ce à quoi il ajoute : « En pratique, cela (l’accord) signifie que nous avons voix au chapitre et [pouvons] dire ce qu’on veut dire, librement et sans contrainte ». L’opposition péquiste est moins enthousiaste. Ses porte-parole déplorent la marge de manoeuvre « extrêmement limitée » que cet accord donne au représentant québécois par rapport à celui du gouvernement fédéral qui aura le dernier mot. Les péquistes refusent même de participer à la cérémonie de signature qu’ils qualifient d’opération de relations publiques. Source : Le Devoir, 5 mai 2006, p. A3, 6 mai 2006, p. A3, B1, B3, B4. La Presse, 6 mai 2006, p. A12-A13.

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