Signature d’une entente inter-gouvernementale sur les garderies

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette annonce règle un vieux litige entre Ottawa et Québec. Le Québec ayant son propre programme de garderies, son gouvernement demandait notamment à ce que, en conformité avec le respect de ses compétences, les sommes prévues par le programme fédéral lui soient versées sans conditions. Le premier ministre Martin accepte cette exigence, déclarant : « Il est reconnu que le système québécois mise sur des principes de qualité, d’inclusion universelle, d’accessibilité, de développement, qui sont les objectifs que nous poursuivons. » Les deux premiers ministres, ainsi que quatre autres ministres des deux gouvernements, sont sur place pour cette annonce qui est faite quelques semaines avant le déclenchement des élections fédérales. L’objectif de Québec est d’atteindre 200 000 places en garderies d’ici peu.Cette annonce règle un vieux litige entre Ottawa et Québec. Le Québec ayant son propre programme de garderies, son gouvernement demandait notamment à ce que, en conformité avec le respect de ses compétences, les sommes prévues par le programme fédéral lui soient versées sans conditions. Le premier ministre Martin accepte cette exigence, déclarant : « Il est reconnu que le système québécois mise sur des principes de qualité, d’inclusion universelle, d’accessibilité, de développement, qui sont les objectifs que nous poursuivons. » Les deux premiers ministres, ainsi que quatre autres ministres des deux gouvernements, sont sur place pour cette annonce qui est faite quelques semaines avant le déclenchement des élections fédérales. L’objectif de Québec est d’atteindre 200 000 places en garderies d’ici peu. Source : La Presse, 29 octobre 2005, p. A1. Le Devoir, 30 octobre 2005, p. A2.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...