Signature d’une entente permettant au Québec de faire partie de l’Agence de coopération culturelle et technique

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette organisation mise sur pied en 1970 sera précurseur d’initiatives de coopération plus poussées entre pays ayant en commun l’usage de la langue française. Les objectifs visés par l’ACCT consistent à aider les « États membres à promouvoir et diffuser leurs cultures respectives » ainsi qu’à organiser et faciliter « la mise à la disposition des États membres des moyens nécessaires, notamment à la formation des enseignants et des spécialistes de la langue et culture françaises ». Le Québec y est représenté comme gouvernement participant à la suite d’une entente survenue avec le gouvernement fédéral, résultat d’une longue épreuve de force commencée quelques années plus tôt.Cette organisation mise sur pied en 1970 sera précurseur d’initiatives de coopération plus poussées entre pays ayant en commun l’usage de la langue française. Les objectifs visés par l’ACCT consistent à aider les « États membres à promouvoir et diffuser leurs cultures respectives » ainsi qu’à organiser et faciliter « la mise à la disposition des États membres des moyens nécessaires, notamment à la formation des enseignants et des spécialistes de la langue et culture françaises ». Le Québec y est représenté comme gouvernement participant à la suite d’une entente survenue avec le gouvernement fédéral, résultat d’une longue épreuve de force commencée quelques années plus tôt. Source : Louis Balthazar, Louis Bélanger, Gordon Mace et coll., Trente ans de politique extérieure du Québec, Centre québécois de relations internationales, Sillery, Septentrion, 1993, p.313-340. Claude Morin, L’art de l’impossible, la diplomatie québécoise depuis 1960, Montréal, Boréal, 1987, p.179-253.

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