Signature de l’armistice marquant la fin de la guerre en Europe

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La Deuxième Guerre mondiale entraîne également des bouleversements importants sur le marché du travail au Québec. En plus de créer une situation de plein-emploi, l’effort de guerre amène un nombre grandissant de femmes à s’impliquer dans une multitude de tâches volontaires ou à oeuvrer dans des usines où leur présence est recherchée. Comme l’écrit Fulgence Charpentier dans la « Revue moderne », en 1942, « ...à mesure que se propage la guerre, avec ses formules modernes, il semble que l’aide féminine à l’effort de la nation se cristallise autour de trois principaux domaines : 1, les services auxiliaires de l’armée, au premier rang desquels figurent les infirmières ; 2, les industries de guerre ; 3, le foyer... » L’annonce de la fin du conflit, le lendemain de la signature de l’armistice, provoque une explosion de joie dans les rues de la province alors que les gens dansent, chantent et s’embrassent pour exprimer leur soulagement. La reddition de l’Allemagne mettra éventuellement un terme à l’implication canadienne en Europe mais ne marque pas la fin du conflit puisque la guerre fera encore rage dans le Pacifique jusqu’en août 1945. La Deuxième Guerre mondiale entraîne également des bouleversements importants sur le marché du travail au Québec. En plus de créer une situation de plein-emploi, l’effort de guerre amène un nombre grandissant de femmes à s’impliquer dans une multitude de tâches volontaires ou à oeuvrer dans des usines où leur présence est recherchée. Comme l’écrit Fulgence Charpentier dans la « Revue moderne », en 1942, « ...à mesure que se propage la guerre, avec ses formules modernes, il semble que l’aide féminine à l’effort de la nation se cristallise autour de trois principaux domaines : 1, les services auxiliaires de l’armée, au premier rang desquels figurent les infirmières ; 2, les industries de guerre ; 3, le foyer... » L’annonce de la fin du conflit, le lendemain de la signature de l’armistice, provoque une explosion de joie dans les rues de la province alors que les gens dansent, chantent et s’embrassent pour exprimer leur soulagement. La reddition de l’Allemagne mettra éventuellement un terme à l’implication canadienne en Europe mais ne marque pas la fin du conflit puisque la guerre fera encore rage dans le Pacifique jusqu’en août 1945. Source : Craig Brown (sous la direction de), Histoire générale du Canada, Montréal, Boréal, 1990, p.559-564. Susan Mann Trofimenkoff, Vision nationales : une histoire du Québec, Saint-Laurent, Trécarré, 1986, p.336-357.

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