Sortie du livre « Pour un Québec souverain » de Jacques Parizeau

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Des extraits révèlent en effet qu’après une victoire du « Oui » lors du référendum de 1995, le gouvernement du Québec n’aurait eu d’autre choix que de déclarer la souveraineté aussi tôt que possible, « c’est-à-dire dans la semaine ou les dix jours suivants », afin que le nouvel État soit reconnu. Cet article, publié en pleine campagne électorale fédérale, défraie rapidement la manchette des quotidiens. Sur-le-champ, fédéralistes et souverainistes réprouvent les propos « antidémocratiques » de l’ancien premier ministre. Le ministre de la Justice, Allan Rock, déclare même vouloir porter le livre de Jacques Parizeau
devant la Cour suprême (qui doit se prononcer sur la légalité d’une éventuelle sécession du Québec). Le 8 mai 1997, Jacques Parizeau
réagit à la commotion que ses propos ont causée la veille en publiant une déclaration dans laquelle il accuse l’auteur de l’article, Michel Vastel, d’avoir menti. Dans les jours qui suivent, plusieurs souverainistes affirmeront avoir réagi prématurément et tiendront des propos plus conciliants à l’endroit de Jacques Parizeau
.Des extraits révèlent en effet qu’après une victoire du « Oui » lors du référendum de 1995, le gouvernement du Québec n’aurait eu d’autre choix que de déclarer la souveraineté aussi tôt que possible, « c’est-à-dire dans la semaine ou les dix jours suivants », afin que le nouvel État soit reconnu. Cet article, publié en pleine campagne électorale fédérale, défraie rapidement la manchette des quotidiens. Sur-le-champ, fédéralistes et souverainistes réprouvent les propos « antidémocratiques » de l’ancien premier ministre. Le ministre de la Justice, Allan Rock, déclare même vouloir porter le livre de Jacques Parizeau
devant la Cour suprême (qui doit se prononcer sur la légalité d’une éventuelle sécession du Québec). Le 8 mai 1997, Jacques Parizeau
réagit à la commotion que ses propos ont causée la veille en publiant une déclaration dans laquelle il accuse l’auteur de l’article, Michel Vastel, d’avoir menti. Dans les jours qui suivent, plusieurs souverainistes affirmeront avoir réagi prématurément et tiendront des propos plus conciliants à l’endroit de Jacques Parizeau
. Source : Le Devoir, 8 mai 1997, p.A5, A9. Le Soleil, 7 mai 1997, p.A1, B11. 8 mai 1997, p.A1, A7.Roch Côté, dir., Québec 1998, Montréal, Fides - Le Devoir, 1997.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...