Témoignages de Jean Chrétien et de Paul Martin devant la Commission Gommery

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dans son témoignage, le 8 février, l’ex-premier ministre Chrétien défend avec pugnacité l’importance du programme des commandites, le présentant comme un élément déterminant dans la lutte pour l’unité du pays, particulièrement pendant la période qui a suivi le référendum de 1995. À ses yeux : « Le programme des commandites n’est pas un programme partisan. Il ne s’agissait pas d’aider le Parti libéral. Il s’agissait d’accroître la visibilité du Québec au Canada. » Peu d’informations nouvelles sont divulguées au cours de ce témoignage qui permet à Chrétien de retourner une pointe au juge Gommery qui avait ironisé sur des balles de golf portant le nom de l’ex-premier ministre. Deux jours plus tard, c’est au tour du premier ministre Paul Martin à se présenter devant la Commission. Même s’il occupait le poste de ministre des Finances de 1993 à 2002, ce dernier affirme qu’il était peu au fait des mécanismes du programme des commandites et encore moins des irrégularités qui auraient été commises dans son application. notamment les généreuses commissions versées à des agences de publicité qui servaient d’intermédiaire. Dans son témoignage, le 8 février, l’ex-premier ministre Chrétien défend avec pugnacité l’importance du programme des commandites, le présentant comme un élément déterminant dans la lutte pour l’unité du pays, particulièrement pendant la période qui a suivi le référendum de 1995. À ses yeux : « Le programme des commandites n’est pas un programme partisan. Il ne s’agissait pas d’aider le Parti libéral. Il s’agissait d’accroître la visibilité du Québec au Canada. » Peu d’informations nouvelles sont divulguées au cours de ce témoignage qui permet à Chrétien de retourner une pointe au juge Gommery qui avait ironisé sur des balles de golf portant le nom de l’ex-premier ministre. Deux jours plus tard, c’est au tour du premier ministre Paul Martin à se présenter devant la Commission. Même s’il occupait le poste de ministre des Finances de 1993 à 2002, ce dernier affirme qu’il était peu au fait des mécanismes du programme des commandites et encore moins des irrégularités qui auraient été commises dans son application. notamment les généreuses commissions versées à des agences de publicité qui servaient d’intermédiaire. Source : Le Devoir, 9 février 2005, p.1, A3, A7-A8 ; 11 février 2005, p.1, A3 et A10. La Presse, 9 février 2005, p.1, A2-A3, A6 et A19 ; 11 février 2005, p.1, A2 et A6.

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