Tenue d’élections partielles dans deux circonscriptions du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Ces élections sont rendues nécessaires à cause des départs du chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ), Mario Dumont (Rivière-du-Loup), et de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget (Marguerite-Bourgeoys). Au début de la campagne, la crise économique, les problèmes de la Caisse de dépôt et de placement du Québec ainsi que la candidature du péquiste Paul Crête, qui a été député fédéral pour le Bloc québécois, tendent à indiquer que Rivière-du-Loup pourrait basculer du côté du Parti québécois (PQ). De plus, selon les sondages, les électeurs de ce comté représenté par Mario Dumont depuis plus de 15 ans ne semblent pas enthousiasmés par la candidature de l’adéquiste Gilberte Côté. Toutefois, c’est finalement l’ex-maire de Rivière-du-Loup, le libéral Jean D’Amour, qui obtient la victoire avec 47% des voix contre 36,2% pour Crête et 14,8% pour Côté. Selon les analystes, cet échec constitue un coup difficile à encaisser pour l’opposition péquiste qui anticipait un gain. Les résultats sont beaucoup plus prévisibles dans Marguerite-Bourgeoys, un château fort libéral. La victoire du candidat du parti au pouvoir, l’économiste Clément Gignac, est acquise avec plus de 72% des votes exprimés. Présenté comme un candidat vedette, Gignac fait son entrée au cabinet le lendemain du vote alors que le premier ministre Charest en fait son ministre du Développement économique. D’autres faits saillants de ce remaniement sont le passage de Claude Béchard à l’Agriculture et aux Affaires intergouvernementales, de Laurent Lessard aux Affaires municipales et de Nathalie Normandeau aux Ressources naturelles. Le 25 juin, le PQ est de nouveau secoué alors qu’une de ses figures de proue, François Legault, annonce son départ de la politique. Ces élections sont rendues nécessaires à cause des départs du chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ), Mario Dumont (Rivière-du-Loup), et de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget (Marguerite-Bourgeoys). Au début de la campagne, la crise économique, les problèmes de la Caisse de dépôt et de placement du Québec ainsi que la candidature du péquiste Paul Crête, qui a été député fédéral pour le Bloc québécois, tendent à indiquer que Rivière-du-Loup pourrait basculer du côté du Parti québécois (PQ). De plus, selon les sondages, les électeurs de ce comté représenté par Mario Dumont depuis plus de 15 ans ne semblent pas enthousiasmés par la candidature de l’adéquiste Gilberte Côté. Toutefois, c’est finalement l’ex-maire de Rivière-du-Loup, le libéral Jean D’Amour, qui obtient la victoire avec 47% des voix contre 36,2% pour Crête et 14,8% pour Côté. Selon les analystes, cet échec constitue un coup difficile à encaisser pour l’opposition péquiste qui anticipait un gain. Les résultats sont beaucoup plus prévisibles dans Marguerite-Bourgeoys, un château fort libéral. La victoire du candidat du parti au pouvoir, l’économiste Clément Gignac, est acquise avec plus de 72% des votes exprimés. Présenté comme un candidat vedette, Gignac fait son entrée au cabinet le lendemain du vote alors que le premier ministre Charest en fait son ministre du Développement économique. D’autres faits saillants de ce remaniement sont le passage de Claude Béchard à l’Agriculture et aux Affaires intergouvernementales, de Laurent Lessard aux Affaires municipales et de Nathalie Normandeau aux Ressources naturelles. Le 25 juin, le PQ est de nouveau secoué alors qu’une de ses figures de proue, François Legault, annonce son départ de la politique. Source : Le Devoir, 23 juin 2009, p. A1 et al. ; La Presse, 23 juin 2009, p. a 1 et al.

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