Tenue d’élections partielles dans deux circonscriptions du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un contexte économique difficile joue contre le gouvernement du Parti québécois (PQ) qui voit ses deux candidats battus par des marges importantes. Alors que l’on s’attendait à une lutte très corsée dans Louis-Hébert, un comté de la région de Québec, le libéral Réjean Doyon, un avocat de 45 ans, obtient une majorité de plus de 2 000 votes sur son plus proche rival, le péquiste Jean Keable (12 681 contre 10 504). La candidate indépendante Patricia Métivier termine troisième avec 337 votes. Plus prévisible, la victoire du libéral Germain Leduc est obtenue par une marge confortable. Fort de l’appui de 16 728 électeurs, Leduc devance nettement le péquiste Michel Boisvert et Winnifred Potter du parti Freedom of Choice qui reçoivent respectivement 3 523 et 720 votes. Le chef libéral Claude Ryan profite de l’occasion pour mener une charge à fond de train contre le gouvernement. À ses yeux, cette double victoire doit être interprétée comme un : « rejet de la mauvaise gestion des fonds publics, de la politique louvoyante, hypocrite, négative du PQ en matière constitutionnelle ».Un contexte économique difficile joue contre le gouvernement du Parti québécois (PQ) qui voit ses deux candidats battus par des marges importantes. Alors que l’on s’attendait à une lutte très corsée dans Louis-Hébert, un comté de la région de Québec, le libéral Réjean Doyon, un avocat de 45 ans, obtient une majorité de plus de 2 000 votes sur son plus proche rival, le péquiste Jean Keable (12 681 contre 10 504). La candidate indépendante Patricia Métivier termine troisième avec 337 votes. Plus prévisible, la victoire du libéral Germain Leduc est obtenue par une marge confortable. Fort de l’appui de 16 728 électeurs, Leduc devance nettement le péquiste Michel Boisvert et Winnifred Potter du parti Freedom of Choice qui reçoivent respectivement 3 523 et 720 votes. Le chef libéral Claude Ryan profite de l’occasion pour mener une charge à fond de train contre le gouvernement. À ses yeux, cette double victoire doit être interprétée comme un : « rejet de la mauvaise gestion des fonds publics, de la politique louvoyante, hypocrite, négative du PQ en matière constitutionnelle ». Source : Le Devoir, 6 avril 1982, p.1 et 8.

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