Tenue d’élections partielles dans deux circonscriptions du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La démission de l’ex-premier ministre et chef du Parti québécois (PQ), Pierre Marc Johnson, remonte à l’automne 1987. À l’été 1988, cette controverse est quelque peu éclipsée par le débat linguistique qui divise les Québécois et par l’élection partielle fédérale du 20 juin 1988 qui se tient dans Lac Saint-Jean. Elle mènera à l’élection du progressiste-conservateur Lucien Bouchard. Dans Roberval, le libéral Gaston Blackburn succède à Michel Gauthier en défaisant par une marge confortable le péquiste Bernard Généreux. La formation dirigée par le premier ministre Robert Bourassa obtient un autre succès dans Anjou alors que Serge Larouche devance l’ex-ministre du PQ, Pauline Marois, et le chef du Nouveau Parti démocratique du Québec, Roland Morin.

La démission de l’ex-premier ministre et chef du Parti québécois (PQ), Pierre Marc Johnson, remonte à l’automne 1987. À l’été 1988, cette controverse est quelque peu éclipsée par le débat linguistique qui divise les Québécois et par l’élection partielle fédérale du 20 juin 1988 qui se tient dans Lac Saint-Jean. Elle mènera à l’élection du progressiste-conservateur Lucien Bouchard. Dans Roberval, le libéral Gaston Blackburn succède à Michel Gauthier en défaisant par une marge confortable le péquiste Bernard Généreux. La formation dirigée par le premier ministre Robert Bourassa obtient un autre succès dans Anjou alors que Serge Larouche devance l’ex-ministre du PQ, Pauline Marois, et le chef du Nouveau Parti démocratique du Québec, Roland Morin.

Source : Le Devoir, 20 juin 1988, p.2 ; 21 juin 1988, p.1 et 10 ; 22 juin 1988, p.2.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...