Tenue d’élections partielles dans la circonscription de Repentigny

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Ces élections partielles sont rendues nécessaires à cause du décès du député sortant, le bloquiste Benoît Sauvageau. Pour le remplacer, le BQ propose la candidature de Raymond Gravel, un prêtre au passé difficile qui s’est exprimé publiquement sur des questions controversées, approuvant le mariage des prêtres et celui des conjoints de même sexe. En entrant dans l’arène politique, Gravel accepte toutefois de ne pas voter sur les questions d’ordre moral entrant en contradiction avec les positions de l’Église afin de ne pas mettre celle-ci « dans l’embarras ». L’élection s’avère sans surprise alors qu’il conserve la forteresse bloquiste de Repentigny en obtenant plus de 65 % des voix. Le conservateur Stéphane Bourgon, le néo-démocrate Réjean Bellemare et le libéral Christian Turenne terminent loin derrière Gravel qui profite de l’occasion pour s’exprimer sur l’épineuse question de la « nation québécoise » qui est débattue à Ottawa : « Le Bloc, on est là pour rappeler qu’au Québec on est plus qu’une nation. Ce n’est pas juste des mots, il faut que ça devienne une réalité. »Ces élections partielles sont rendues nécessaires à cause du décès du député sortant, le bloquiste Benoît Sauvageau. Pour le remplacer, le BQ propose la candidature de Raymond Gravel, un prêtre au passé difficile qui s’est exprimé publiquement sur des questions controversées, approuvant le mariage des prêtres et celui des conjoints de même sexe. En entrant dans l’arène politique, Gravel accepte toutefois de ne pas voter sur les questions d’ordre moral entrant en contradiction avec les positions de l’Église afin de ne pas mettre celle-ci « dans l’embarras ». L’élection s’avère sans surprise alors qu’il conserve la forteresse bloquiste de Repentigny en obtenant plus de 65 % des voix. Le conservateur Stéphane Bourgon, le néo-démocrate Réjean Bellemare et le libéral Christian Turenne terminent loin derrière Gravel qui profite de l’occasion pour s’exprimer sur l’épineuse question de la « nation québécoise » qui est débattue à Ottawa : « Le Bloc, on est là pour rappeler qu’au Québec on est plus qu’une nation. Ce n’est pas juste des mots, il faut que ça devienne une réalité. » Source : Le Devoir, 27 novembre 2006, p. A2 ; 28 novembre 2006, p. A3. La Presse, 27 novembre 2006, p. A8 ; 28 novembre 2006, p. A1.

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