Tenue d’élections partielles dans les circonscriptions de Jean-Talon et Chauveau

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En décidant de se porter candidat pour le Parti conservateur aux élections fédérales de l’automne 2015, le caquiste Gérard Deltell entraîne la tenue d’une élection partielle dans Chauveau. Étant donné que celui-ci avait été victorieux par près de 10 000 voix en 2014, on concède de fortes chances à la candidate de la CAQ, l’animatrice Jocelyne Cazin, de l’emporter. C’est toutefois une autre personnalité médiatique, Véronyque Tremblay, qui arrive en tête pour le Parti libéral du Québec (PLQ) de Philippe Couillard. Elle obtient 41,3% des voix contre 33,5% pour Cazin, 15,4% pour Sébastien Couture du Parti québécois (PQ) et, une surprise, 5,0% pour Adrien Pouliot du Parti conservateur. Cette circonscription a constitué un enjeu important pour les partis, les chefs s’y rendant à plusieurs reprises pendant la campagne. Sébastien Proulx, un ex-adéquiste devenu conseiller du premier ministre Couillard, gagne sans surprise dans Jean-Talon. Il récolte 41,8% des votes contre 30% pour le péquiste Clément Laberge. Il s’agit d’un progrès pour le PQ, mais d’un recul pour la CAQ qui passe de 20,5% des intentions de vote en 2014, à 13,8% en 2015 avec le candidat Alain Fecteau. Proulx succédera à l’ex-ministre de l’Éducation Yves Bolduc qui avait démissionné et abandonné son siège. Ces partielles, pour lesquelles on observe un taux de participation d’environ 43%, sont intéressantes à plusieurs niveaux. Malgré des mesures d’austérité, le PLQ a été en mesure de préserver ses acquis et même de gagner un siège dans Chauveau. Ces élections sont également les premières à se dérouler depuis l’accession de Pierre Karl Péladeau au poste de chef du PQ. Cette formation progresse au niveau du pourcentage de vote, mais « l’effet PKP », que certains anticipaient, demeure difficile à évaluer. Enfin, le chef de la CAQ, François Legault, pense que le discours résolument indépendantiste du PQ depuis l’arrivée de Péladeau a contribué à centrer les enjeux de la campagne autour de la question nationale. Ce qui, selon lui, aurait nui à sa formation dans ces deux scrutins. En décidant de se porter candidat pour le Parti conservateur aux élections fédérales de l’automne 2015, le caquiste Gérard Deltell entraîne la tenue d’une élection partielle dans Chauveau. Étant donné que celui-ci avait été victorieux par près de 10 000 voix en 2014, on concède de fortes chances à la candidate de la CAQ, l’animatrice Jocelyne Cazin, de l’emporter. C’est toutefois une autre personnalité médiatique, Véronyque Tremblay, qui arrive en tête pour le Parti libéral du Québec (PLQ) de Philippe Couillard. Elle obtient 41,3% des voix contre 33,5% pour Cazin, 15,4% pour Sébastien Couture du Parti québécois (PQ) et, une surprise, 5,0% pour Adrien Pouliot du Parti conservateur. Cette circonscription a constitué un enjeu important pour les partis, les chefs s’y rendant à plusieurs reprises pendant la campagne. Sébastien Proulx, un ex-adéquiste devenu conseiller du premier ministre Couillard, gagne sans surprise dans Jean-Talon. Il récolte 41,8% des votes contre 30% pour le péquiste Clément Laberge. Il s’agit d’un progrès pour le PQ, mais d’un recul pour la CAQ qui passe de 20,5% des intentions de vote en 2014, à 13,8% en 2015 avec le candidat Alain Fecteau. Proulx succédera à l’ex-ministre de l’Éducation Yves Bolduc qui avait démissionné et abandonné son siège. Ces partielles, pour lesquelles on observe un taux de participation d’environ 43%, sont intéressantes à plusieurs niveaux. Malgré des mesures d’austérité, le PLQ a été en mesure de préserver ses acquis et même de gagner un siège dans Chauveau. Ces élections sont également les premières à se dérouler depuis l’accession de Pierre Karl Péladeau au poste de chef du PQ. Cette formation progresse au niveau du pourcentage de vote, mais « l’effet PKP », que certains anticipaient, demeure difficile à évaluer. Enfin, le chef de la CAQ, François Legault, pense que le discours résolument indépendantiste du PQ depuis l’arrivée de Péladeau a contribué à centrer les enjeux de la campagne autour de la question nationale. Ce qui, selon lui, aurait nui à sa formation dans ces deux scrutins. Source : http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/06/08/012-partielles-chauveau-jeantalon.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201506/08/01-4876371-chauveau-et-jean-talon-un-double-pour-les-liberaux.php  ;
http://www.ledevoir.com/politique/ville-de-quebec/442255/partielles-dans-chauveau-et-jean-talon

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...