Tenue d’élections partielles dans quatre circonscriptions du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La libérale Françoise Gauthier est élue dans Jonquière, ancien fief de Lucien Bouchard, alors que la libérale Julie Boulet enlève de son côté la circonscription de Laviolette, considérée comme un autre bastion du Parti québécois. Dans Labelle, c’est par un vote serré que Sylvain Pagé est élu député du Parti québécois, alors que dans Blainville, c’est Richard Legendre, le ministre délégué au Tourisme, aux Loisirs et au Sport, qui remporte la victoire. L’élection de Legendre fait de lui le ministre ayant siégé le plus grand nombre de jours au Conseil des ministres sans avoir été élu, soit 207 jours. Conscient que ces résultats constituent un désaveu à l’endroit du gouvernement dont il fait partie, le ministre péquiste Gilles Baril déclare à la presse : « Le gouvernement et le Parti québécois doivent faire leur examen de conscience, leur mea-culpa. Le vrai tribunal, c’est toujours les élections et le message est clair. Il faudra qu’on se rapproche de la population et qu’on soit plus à l’écoute des citoyens. Le message est entendu. » La répartition des sièges à l’Assemblée nationale est maintenant de 72 pour le Parti québécois, 50 pour les Libéraux et un pour l’Action démocratique du Québec. Il reste cependant deux sièges vacants, ceux de Saguenay et d’Anjou, qui ne seront comblés qu’au printemps 2002.La libérale Françoise Gauthier est élue dans Jonquière, ancien fief de Lucien Bouchard, alors que la libérale Julie Boulet enlève de son côté la circonscription de Laviolette, considérée comme un autre bastion du Parti québécois. Dans Labelle, c’est par un vote serré que Sylvain Pagé est élu député du Parti québécois, alors que dans Blainville, c’est Richard Legendre, le ministre délégué au Tourisme, aux Loisirs et au Sport, qui remporte la victoire. L’élection de Legendre fait de lui le ministre ayant siégé le plus grand nombre de jours au Conseil des ministres sans avoir été élu, soit 207 jours. Conscient que ces résultats constituent un désaveu à l’endroit du gouvernement dont il fait partie, le ministre péquiste Gilles Baril déclare à la presse : « Le gouvernement et le Parti québécois doivent faire leur examen de conscience, leur mea-culpa. Le vrai tribunal, c’est toujours les élections et le message est clair. Il faudra qu’on se rapproche de la population et qu’on soit plus à l’écoute des citoyens. Le message est entendu. » La répartition des sièges à l’Assemblée nationale est maintenant de 72 pour le Parti québécois, 50 pour les Libéraux et un pour l’Action démocratique du Québec. Il reste cependant deux sièges vacants, ceux de Saguenay et d’Anjou, qui ne seront comblés qu’au printemps 2002. Source : Le Devoir, 2 octobre 2001, p.A1.
http://www.assnat.qc.ca/fra/patrimoine/chronologie/chrono3.html

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...