Tenue d’un congrès sur la colonisation à Saint-Jérôme

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cet important congrès se tient à Saint-Jérome en l’honneur du renommé curé Labelle, et sous les auspices du ministre de la Colonisation, Jean Prévost. C’est Mgr Paul Bruchési, l’archevêque de Montréal, qui assure la présidence d’honneur. Il est secondé par le sénateur Jules Tessier, qui occupe la vice-présidence d’honneur. Dans son discours d’ouverture, le ministre Prévost en profite pour remercier les compagnies de chemins de fer de toute la province du Québec d’être représentées au congrès. Selon lui, « en s’unissant au ministre de la Colonisation, tout en contribuant à l’agrandissement de la province de Québec, elles s’assureront de meilleurs bénéfices en peuplant les régions où s’échelonnent sur leur parcours de florissantes paroisses ». Interrogé par des journalistes quelques jours après le congrès, le député Georges-Albini Lacombe, n’ayant pu se présenter au congrès, affirme qu’il : « partage absolument les vues de l’honorable M.Prévost concernant la colonisation. D’abord, il faut des voies de communication pour permettre au colon d’écouler ses produits sans être à la merci du marchand de bois avec lequel il lui est impossible de lutter. Puis il faut centraliser les colons sur de bonnes terres et les mettre seigneurs de leur petite propriété à condition qu’ils remplissent les conditions d’établissement ».Cet important congrès se tient à Saint-Jérome en l’honneur du renommé curé Labelle, et sous les auspices du ministre de la Colonisation, Jean Prévost. C’est Mgr Paul Bruchési, l’archevêque de Montréal, qui assure la présidence d’honneur. Il est secondé par le sénateur Jules Tessier, qui occupe la vice-présidence d’honneur. Dans son discours d’ouverture, le ministre Prévost en profite pour remercier les compagnies de chemins de fer de toute la province du Québec d’être représentées au congrès. Selon lui, « en s’unissant au ministre de la Colonisation, tout en contribuant à l’agrandissement de la province de Québec, elles s’assureront de meilleurs bénéfices en peuplant les régions où s’échelonnent sur leur parcours de florissantes paroisses ». Interrogé par des journalistes quelques jours après le congrès, le député Georges-Albini Lacombe, n’ayant pu se présenter au congrès, affirme qu’il : « partage absolument les vues de l’honorable M.Prévost concernant la colonisation. D’abord, il faut des voies de communication pour permettre au colon d’écouler ses produits sans être à la merci du marchand de bois avec lequel il lui est impossible de lutter. Puis il faut centraliser les colons sur de bonnes terres et les mettre seigneurs de leur petite propriété à condition qu’ils remplissent les conditions d’établissement ». Source : La Presse, 21 novembre 1905, p.9, 28 novembre 1905, p.1

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