Tenue d’une conférence fédérale-provinciale pour étudier les recommandations de la Commission Rowell-Sirois

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’approche centralisatrice du rapport est critiquée par quelques provinces, dont l’Ontario, alors que le premier ministre québécois, Adélard Godbout
, se montre plutôt ouvert. Léopold Richer, journaliste du Devoir résume ses observations de la façon suivante : « Le premier ministre de la province de Québec veut étudier avec les représentants des autres provinces, les grands problèmes du Canada. Godbout ne vient pas à la conférence en Québécois mais en Canadien. Les problèmes de tous sont les problèmes de chacun. » Lors de la fermeture de la conférence, le 15 janvier, King affiche sa satisfaction d’avoir rallié une majorité de provinces à son approche centralisatrice. Le premier ministre Godbout sera toutefois vertement critiqué au Québec pour son attitude, considérée par certains comme une reddition des intérêts provinciaux au gouvernement fédéral.L’approche centralisatrice du rapport est critiquée par quelques provinces, dont l’Ontario, alors que le premier ministre québécois, Adélard Godbout
, se montre plutôt ouvert. Léopold Richer, journaliste du Devoir résume ses observations de la façon suivante : « Le premier ministre de la province de Québec veut étudier avec les représentants des autres provinces, les grands problèmes du Canada. Godbout ne vient pas à la conférence en Québécois mais en Canadien. Les problèmes de tous sont les problèmes de chacun. » Lors de la fermeture de la conférence, le 15 janvier, King affiche sa satisfaction d’avoir rallié une majorité de provinces à son approche centralisatrice. Le premier ministre Godbout sera toutefois vertement critiqué au Québec pour son attitude, considérée par certains comme une reddition des intérêts provinciaux au gouvernement fédéral. Source : Le Devoir, 14 janvier 1941, p.3,7.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...