Tenue d’une conférence interprovinciale à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Deux thèmes sont à l’ordre du jour, soit les subsides versés par le gouvernement fédéral et la question de la représentation des provinces à la Chambre des communes. Cette dernière intéresse beaucoup les provinces maritimes puisque le changement de la carte électorale prévu pour 1914 va priver ces dernières de quatre circonscriptions. De fait, leur nombre de représentants ne cesse de diminuer à chaque recensement depuis vingt ans. Par conséquent, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick réclament non seulement de conserver leurs circonscriptions, mais de retourner au nombre établi lors de la Confédération. De leur côté, les provinces de l’Ouest sont peu réceptives aux demandes des maritimes. Le Québec, quant lui, ne veut aucune modification à l’Acte d’Amérique du Nord britannique (AANB), puisqu’il compte un nombre fixe de représentants, soit 65. Deux thèmes sont à l’ordre du jour, soit les subsides versés par le gouvernement fédéral et la question de la représentation des provinces à la Chambre des communes. Cette dernière intéresse beaucoup les provinces maritimes puisque le changement de la carte électorale prévu pour 1914 va priver ces dernières de quatre circonscriptions. De fait, leur nombre de représentants ne cesse de diminuer à chaque recensement depuis vingt ans. Par conséquent, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick réclament non seulement de conserver leurs circonscriptions, mais de retourner au nombre établi lors de la Confédération. De leur côté, les provinces de l’Ouest sont peu réceptives aux demandes des maritimes. Le Québec, quant lui, ne veut aucune modification à l’Acte d’Amérique du Nord britannique (AANB), puisqu’il compte un nombre fixe de représentants, soit 65. Source : Le Devoir, 28 octobre 1913, p.1.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...