Tenue d’une élection partielle dans la circonscription de Portneuf

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une dizaine de candidats sont sur les rangs lors de cette partielle qui permet au Parti québécois (PQ) de remporter une troisième victoire consécutive depuis l’élection générale de 1989. Profitant de la situation économique et du ressentiment suscité par le référendum sur l’entente de Charlottetown, le PQ enlève ce château fort libéral en obtenant l’appui de 10 573 électeurs contre 7 048 pour le plus proche rival de Roger Bertrand, le libéral Gilles Portelance. Pour Bertrand, il faut interpréter ce vote comme « un désaveu cinglant pour les gens au pouvoir, dont les politiques nous ont donné des surtaxes, un surdéficit (sic), du chômage, la décentralisation vers les municipalités, la loi 86... » Autre manifestation du mécontentement de l’électorat : les 1 200 voix que recueille le Parti j’en peut (sic) plus qui termine au troisième rang.Une dizaine de candidats sont sur les rangs lors de cette partielle qui permet au Parti québécois (PQ) de remporter une troisième victoire consécutive depuis l’élection générale de 1989. Profitant de la situation économique et du ressentiment suscité par le référendum sur l’entente de Charlottetown, le PQ enlève ce château fort libéral en obtenant l’appui de 10 573 électeurs contre 7 048 pour le plus proche rival de Roger Bertrand, le libéral Gilles Portelance. Pour Bertrand, il faut interpréter ce vote comme « un désaveu cinglant pour les gens au pouvoir, dont les politiques nous ont donné des surtaxes, un surdéficit (sic), du chômage, la décentralisation vers les municipalités, la loi 86... » Autre manifestation du mécontentement de l’électorat : les 1 200 voix que recueille le Parti j’en peut (sic) plus qui termine au troisième rang. Source : Le Devoir, 6 juillet 1993, p.A1 et A8 ; 7 juillet 1993, p.1 et A4.

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