Tenue d’une élection partielle dans la circonscription de Richelieu

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En septembre 2014, soit cinq mois après sa réélection dans Richelieu, Élaine Zakaïb annonce qu’elle quitte la vie politique. Élue une première fois à l’Assemblée nationale en 2012, elle avait été ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement dans le gouvernement de Pauline Marois. La défaite péquiste d’avril 2014 la relègue à l’opposition. En septembre de la même année, Zakaïb décide d’abandonner son siège de députée pour s’impliquer comme chef de la restructuration et vice-présidente à la stratégie et aux finances de Jacob, un détaillant de vêtements qui connaît de graves difficultés. Pour conserver Richelieu, un bastion péquiste depuis 1994, le PQ mise sur Sylvain Rochon, un ancien bras droit de Zakaïb et de son prédécesseur, Sylvain Simard. Rochon remporte la victoire le 9 mars, mais avec une avance de seulement 710 voix sur Jean-Bernard Émond de la Coalition Avenir Québec (CAQ). Il s’agit selon les analystes d’une « victoire morale » pour cette formation qui a fait un gain en pourcentage par rapport aux élections de 2014 (32,5% contre 26,8%), alors que le PQ et le Parti libéral du Québec (PLQ), actuellement au pouvoir, subissent un recul. Le PQ est passé de 39% à 36% et le PLQ de 25,6% à 24,9%. Le PQ est en ce moment engagé dans une course au leadership pour trouver un successeur à Pauline Marois. Pour sa part, le gouvernement libéral est au coeur d’une période de compressions budgétaires qui suscitent une certaine grogne dans la population. Un peu plus de 20 000 personnes, soit 46% des électeurs éligibles, se sont prévalues de leur droit de vote. De ce nombre, seulement 316 accordent leur appui au chef d’Option nationale, Sol Zanetti, qui avait décidé de se porter candidat dans Richelieu. En septembre 2014, soit cinq mois après sa réélection dans Richelieu, Élaine Zakaïb annonce qu’elle quitte la vie politique. Élue une première fois à l’Assemblée nationale en 2012, elle avait été ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement dans le gouvernement de Pauline Marois. La défaite péquiste d’avril 2014 la relègue à l’opposition. En septembre de la même année, Zakaïb décide d’abandonner son siège de députée pour s’impliquer comme chef de la restructuration et vice-présidente à la stratégie et aux finances de Jacob, un détaillant de vêtements qui connaît de graves difficultés. Pour conserver Richelieu, un bastion péquiste depuis 1994, le PQ mise sur Sylvain Rochon, un ancien bras droit de Zakaïb et de son prédécesseur, Sylvain Simard. Rochon remporte la victoire le 9 mars, mais avec une avance de seulement 710 voix sur Jean-Bernard Émond de la Coalition Avenir Québec (CAQ). Il s’agit selon les analystes d’une « victoire morale » pour cette formation qui a fait un gain en pourcentage par rapport aux élections de 2014 (32,5% contre 26,8%), alors que le PQ et le Parti libéral du Québec (PLQ), actuellement au pouvoir, subissent un recul. Le PQ est passé de 39% à 36% et le PLQ de 25,6% à 24,9%. Le PQ est en ce moment engagé dans une course au leadership pour trouver un successeur à Pauline Marois. Pour sa part, le gouvernement libéral est au coeur d’une période de compressions budgétaires qui suscitent une certaine grogne dans la population. Un peu plus de 20 000 personnes, soit 46% des électeurs éligibles, se sont prévalues de leur droit de vote. De ce nombre, seulement 316 accordent leur appui au chef d’Option nationale, Sol Zanetti, qui avait décidé de se porter candidat dans Richelieu. Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201503/09/01-4850718-partielle-dans-richelieu-le-pq-soulage.php  ;
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/09/29/002-demission-elaine-zakaib.shtml  ;
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/434012/election-partielle-victoire-a-l-arrache-de-sylvain-rochon

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...