Tenue d’une journée de perturbation par les centrales syndicales du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et d’autres regroupements syndicaux participent à cette journée mouvementée. Une série de mesures visant à « frapper là où ça fait mal », une expression du président de la FTQ, Henri Massé, sont déclenchées avant même le lever du soleil. La paralysie des ports de Montréal et Québec, la fermeture de certaines routes, des interruptions au service du transport en commun à Montréal et le fonctionnement au ralenti de plusieurs usines font la manchette des journaux. Aucun incident grave n’est toutefois déploré. À Montréal, une marche réunissant près de 40 000 personnes entraîne la fermeture de la moitié des Centres de la petite enfance (CPE) de la province, ce qui crée des complications aux parents. Dans la mire des manifestants : les projets de loi 25 (regroupement des établissements de santé), 30 (réduction et fusion des unités d’accréditation syndicale dans la santé), 32 (hausses des frais quotidiens de garderie de 5 à 7 $) et les amendements facilitant aux employeurs le recours à la sous-traitance. La vice-présidente de la CSQ, Louise Chabot, reconnaît : « Je ne sais pas ce qu’il faudra faire de plus pour que le gouvernement comprenne. » Pour sa part, le premier ministre réaffirme son intention d’aller jusqu’au bout de la démarche entreprise : « Je comprends que ça vient changer les façons de faire de certaines autorités au niveau syndical, mais ces changements relèvent d’une nécessité clairement exprimée dans la dernière année. Au Québec, on ne peut plus fonctionner comme on fonctionne aujourd’hui. » D’autres actions sont envisagées par les syndicats dans les semaines à venir.La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) et d’autres regroupements syndicaux participent à cette journée mouvementée. Une série de mesures visant à « frapper là où ça fait mal », une expression du président de la FTQ, Henri Massé, sont déclenchées avant même le lever du soleil. La paralysie des ports de Montréal et Québec, la fermeture de certaines routes, des interruptions au service du transport en commun à Montréal et le fonctionnement au ralenti de plusieurs usines font la manchette des journaux. Aucun incident grave n’est toutefois déploré. À Montréal, une marche réunissant près de 40 000 personnes entraîne la fermeture de la moitié des Centres de la petite enfance (CPE) de la province, ce qui crée des complications aux parents. Dans la mire des manifestants : les projets de loi 25 (regroupement des établissements de santé), 30 (réduction et fusion des unités d’accréditation syndicale dans la santé), 32 (hausses des frais quotidiens de garderie de 5 à 7 $) et les amendements facilitant aux employeurs le recours à la sous-traitance. La vice-présidente de la CSQ, Louise Chabot, reconnaît : « Je ne sais pas ce qu’il faudra faire de plus pour que le gouvernement comprenne. » Pour sa part, le premier ministre réaffirme son intention d’aller jusqu’au bout de la démarche entreprise : « Je comprends que ça vient changer les façons de faire de certaines autorités au niveau syndical, mais ces changements relèvent d’une nécessité clairement exprimée dans la dernière année. Au Québec, on ne peut plus fonctionner comme on fonctionne aujourd’hui. » D’autres actions sont envisagées par les syndicats dans les semaines à venir. Source : Le Devoir, 12 décembre 2003, p.A1, A3 et A10. La Presse, 12 décembre 2003, p.1, A2 à A8.

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