Tenue d’une rencontre entre le président américain Franklin D. Roosevelt et le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La position précaire de la Grande-Bretagne facilite un rapprochement entre Américains et Canadiens. Cette situation mène à la création d’un comité permanent de défense commune entre les deux pays. Cette décision, qui marque un tournant dans l’évolutiuon des relations extérieures canadiennes, n’est pas sans susciter certaines appréhensions, comme celles du diplomate Lester B. Pearson, futur premier ministre du Canada, pour qui « il faut éviter de tomber dans les deux extrêmes, que ce soit l’asservissement ou la susceptibilité maladive (...) Arriver à un partenariat acceptable avec les États-Unis sera un défi constant pour le Canada. ».La position précaire de la Grande-Bretagne facilite un rapprochement entre Américains et Canadiens. Cette situation mène à la création d’un comité permanent de défense commune entre les deux pays. Cette décision, qui marque un tournant dans l’évolutiuon des relations extérieures canadiennes, n’est pas sans susciter certaines appréhensions, comme celles du diplomate Lester B. Pearson, futur premier ministre du Canada, pour qui « il faut éviter de tomber dans les deux extrêmes, que ce soit l’asservissement ou la susceptibilité maladive (...) Arriver à un partenariat acceptable avec les États-Unis sera un défi constant pour le Canada. ». Source : Le Devoir, 17 août 1940, p.1. 19 août 1940, p.1-2.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...