Tenue du congrès de fondation de l’Action démocratique du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Parmi les principaux meneurs de l’ADQ, on retrouve plusieurs anciens libéraux déçus de l’attitude du premier ministre Robert Bourassa
depuis l’adoption du Rapport Allaire par le PLQ. En effet, en 1992, les Libéraux du Québec adoptaient le Rapport Allaire, un document revendicateur qui définissait les demandes du Québec en vue d’éventuelles négociations avec Ottawa. À la suite de l’échec de l’Accord du lac Meech, le rapport proposait différentes solutions et une attitude ferme du Québec pour dénouer l’impasse. Mais, après l’avoir adopté, les Libéraux décident de le mettre de côté et de participer aux négociations qui mènent à l’Accord de Charlottetown. En novembre 1992, Jean Allaire et Mario Dumont, alors dirigeant des jeunes libéraux, quittent le parti et militent contre l’accord. En janvier 1993, ils créent Réflexion Québec, un groupe dont l’objectif est de proposer des solutions novatrices pour rassembler les Québécois. Réflexion Québec cède le pas à Action Québec en octobre 1993, peu avant de devenir l’Action démocratique du Québec (ADQ), reconnu officiellement comme parti politique le 6 janvier 1994. Lors du congrès de fondation, quatre thèmes retiennent particulièrement l’attention : l’assainissement des finances publiques et le renforcement du processus démocratique, la nécessité de refaire un consensus et d’élaborer une constitution québécoise, la tenue d’un référendum sur la souveraineté et l’implantation d’un nouveau projet de société. Le 5 mars 1994, Jean Allaire est élu chef de la nouvelle formation. Il doit se retirer un mois plus tard pour des raisons de santé. Mario Dumont, alors âgé de 25 ans, lui succède. L’ADQ participera à ses premières élections générales quelques mois plus tard.Parmi les principaux meneurs de l’ADQ, on retrouve plusieurs anciens libéraux déçus de l’attitude du premier ministre Robert Bourassa
depuis l’adoption du Rapport Allaire par le PLQ. En effet, en 1992, les Libéraux du Québec adoptaient le Rapport Allaire, un document revendicateur qui définissait les demandes du Québec en vue d’éventuelles négociations avec Ottawa. À la suite de l’échec de l’Accord du lac Meech, le rapport proposait différentes solutions et une attitude ferme du Québec pour dénouer l’impasse. Mais, après l’avoir adopté, les Libéraux décident de le mettre de côté et de participer aux négociations qui mènent à l’Accord de Charlottetown. En novembre 1992, Jean Allaire et Mario Dumont, alors dirigeant des jeunes libéraux, quittent le parti et militent contre l’accord. En janvier 1993, ils créent Réflexion Québec, un groupe dont l’objectif est de proposer des solutions novatrices pour rassembler les Québécois. Réflexion Québec cède le pas à Action Québec en octobre 1993, peu avant de devenir l’Action démocratique du Québec (ADQ), reconnu officiellement comme parti politique le 6 janvier 1994. Lors du congrès de fondation, quatre thèmes retiennent particulièrement l’attention : l’assainissement des finances publiques et le renforcement du processus démocratique, la nécessité de refaire un consensus et d’élaborer une constitution québécoise, la tenue d’un référendum sur la souveraineté et l’implantation d’un nouveau projet de société. Le 5 mars 1994, Jean Allaire est élu chef de la nouvelle formation. Il doit se retirer un mois plus tard pour des raisons de santé. Mario Dumont, alors âgé de 25 ans, lui succède. L’ADQ participera à ses premières élections générales quelques mois plus tard. Source : La Presse, 7 janvier 1994, p.1 et A2. www.adq.qc.ca/

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