Tenue du douzième congrès de la Fédération des travailleurs du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cet appel survient quelques semaines après la manifetation houleuse des grévistes de « La Presse » et le grand ralliement intersyndical qui s’est déroulé au Forum de Montréal. Lors de ce congrès, la FTQ adopte le manifeste « L’État, rouage de notre exploitation », un document qui illustre le virage à gauche effectué par la centrale depuis quelques années. On y retrouve la passage suivant : « Québec et Ottawa sont des agents du pouvoir économique majoritairement américain, minoritairement canadien et minusculement québécois. » La FTQ profite également de l’occasion pour affirmer son appui au droit à la souveraineté du Québec, une position qui tranche avec celle que défendait la centrale au cours des années 60. Cet appel survient quelques semaines après la manifetation houleuse des grévistes de « La Presse » et le grand ralliement intersyndical qui s’est déroulé au Forum de Montréal. Lors de ce congrès, la FTQ adopte le manifeste « L’État, rouage de notre exploitation », un document qui illustre le virage à gauche effectué par la centrale depuis quelques années. On y retrouve la passage suivant : « Québec et Ottawa sont des agents du pouvoir économique majoritairement américain, minoritairement canadien et minusculement québécois. » La FTQ profite également de l’occasion pour affirmer son appui au droit à la souveraineté du Québec, une position qui tranche avec celle que défendait la centrale au cours des années 60. Source : Louis Fournier, Histoire de la FTQ, 1965-1992 : la plus grande centrale syndicale au Québec, Montréal, Québec/Amérique, 1994, p.72-75.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...