Tragédie routière à Eastman

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les passagers, pour la plupart des personnes handicapées originaires d’Asbestos, revenaient d’assister à une pièce au théâtre de la Marjolaine, à Eastman. On compte seulement sept survivants, dont le chauffeur Denis Martel qui est bouleversé par les événements : « Je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait plus d’air dans les conduits à frein (...) J’ai demandé aux gens de bien s’agripper car nous allions amerrir (...) Nous sommes demeurés une quinzaine de minutes sans savoir si nous allions basculer ou demeurer sur place. Les gens criaient, hurlaient tellement ils étaient pris de panique devant la situation. » La plupart des victimes seront exposées quelques jours plus tard dans le centre récréatif d’Asbestos. Il s’agirait de la pire tragédie routière jamais survenue au Québec.Les passagers, pour la plupart des personnes handicapées originaires d’Asbestos, revenaient d’assister à une pièce au théâtre de la Marjolaine, à Eastman. On compte seulement sept survivants, dont le chauffeur Denis Martel qui est bouleversé par les événements : « Je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait plus d’air dans les conduits à frein (...) J’ai demandé aux gens de bien s’agripper car nous allions amerrir (...) Nous sommes demeurés une quinzaine de minutes sans savoir si nous allions basculer ou demeurer sur place. Les gens criaient, hurlaient tellement ils étaient pris de panique devant la situation. » La plupart des victimes seront exposées quelques jours plus tard dans le centre récréatif d’Asbestos. Il s’agirait de la pire tragédie routière jamais survenue au Québec. Source : La Tribune, 5 août 1978, p.1 et cahier spécial, 7 août 1978, p.1-2, 9-14, 8 août 1978, p.1 et 9, 9 août 1978, p.1 et 15. La Presse, 5 août 1978, p.1 et 7 août 1978, p.1 et A3.

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