Un Américain à Saint-Denis

René Gagnon
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Quelles traces laisse le passage d’un anthropologue ou d’un ethnologue dans une communauté ? De quelle façon la population sous observation reste-t-elle marquée ? Et l’observateur, lui, garde-t-il des marques ? L’article suivant et son annexe proposent bien modestement quelques réponses à ces questions. Revenant sur le passage d’Horace Miner à Saint-Denis-De La Bouteillerie, un village rural du Bas-Saint-Laurent, en 1936-1937, le descendant d’une des familles sous observation remonte le fil du temps à partir de l’album photographique de ses grands-parents. Puis, en annexe, Agnès Miner, l’épouse de l’anthropologue, revient sur le séjour du couple dans une communauté paysanne du Canada français des années 1930.
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What traces are left after an anthropologist or an ethnologist has studied a community ? How is the population under observation affected by the process ? And what about the observer ? The following article and its brief annex offer some modest answers to these questions. Reflecting on the passage of Horace Miner in Saint-Denis-De La Bouteillerie, a rural village on the Lower Saint Lawrence, in 1936-1937, the descendant of one of the families under observation goes back over the years with help from his grandparents’ photo album. In the annex, Agnes Miner, wife of the anthropologist, reflects on the couple’s stay in a rural French Canadian farming community during the 1930s.

Voir en ligne : http://id.erudit.org/iderudit/1051326ar

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