Vente de la chaîne de marchés d’alimentation Steinberg

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Provigo et Métro-Richelieu acquièrent un total de 102 supermarchés en déboursant 275 millions à la société-mère de Steinberg, éliminant ainsi un gros concurrent sur le marché québécois. Ce sont 48 magasins qui tombent sous le contrôle des marchés Métro-Richelieu (105 à 110 millions de dollars), montant à 338 le nombre de magasins que possède cette entreprise. Pour sa part, Provigo se retrouve avec 257 succursales, dont 59 obtenues lors de la transaction avec Steinberg (100 à 110 millions de dollars). De ce nombre, 25 seront vendues à IGA (Hudon et Daudelin) pour 60 à 65 millions de dollars. De nombreux fournisseurs de Steinberg tenteront divers recours pour tenter d’échapper à la loi sous laquelle s’est réfugiée la compagnie Steinberg, soit la Loi sur les arrangements avec les créanciers (C-36). Certains espèrent récupérer une partie de leurs biens alors que d’autres voudraient se faire payer pour les nombreuses livraisons effectuées. Commentant la transaction, Michel Gaucher, président de Socanev, déclare : « c’est le meilleur scénario (...) C’est très loin des scénarios d’apocalypse que j’imaginais tard le soir tout seul dans mon lit. » Provigo et Métro-Richelieu acquièrent un total de 102 supermarchés en déboursant 275 millions à la société-mère de Steinberg, éliminant ainsi un gros concurrent sur le marché québécois. Ce sont 48 magasins qui tombent sous le contrôle des marchés Métro-Richelieu (105 à 110 millions de dollars), montant à 338 le nombre de magasins que possède cette entreprise. Pour sa part, Provigo se retrouve avec 257 succursales, dont 59 obtenues lors de la transaction avec Steinberg (100 à 110 millions de dollars). De ce nombre, 25 seront vendues à IGA (Hudon et Daudelin) pour 60 à 65 millions de dollars. De nombreux fournisseurs de Steinberg tenteront divers recours pour tenter d’échapper à la loi sous laquelle s’est réfugiée la compagnie Steinberg, soit la Loi sur les arrangements avec les créanciers (C-36). Certains espèrent récupérer une partie de leurs biens alors que d’autres voudraient se faire payer pour les nombreuses livraisons effectuées. Commentant la transaction, Michel Gaucher, président de Socanev, déclare : « c’est le meilleur scénario (...) C’est très loin des scénarios d’apocalypse que j’imaginais tard le soir tout seul dans mon lit. » Source : La Presse, 30 mai 1992, p. A1, 9 juin 1992, p. D3 et 10 juin 1992, p. C1. Le Devoir, 23 mai 1992, p.B1.

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