Victoire dans un tournoi majeur en double par Sébastien Lareau et Alex O’Brien

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Plusieurs Québécois se sont illustrés sur la scène du tennis depuis les années 40. Les noms d’Henri Rochon, Robert Bédard, François Godbout, Mike Belkin et Réjean Genois ont figuré à plusieurs reprises au sommet des palmarès nationaux et sur les équipes qui ont représenté le Canada lors des compétitions de la coupe Davis. Plus récemment, le Montréalais Greg Rusedski s’est également fait valoir sur le circuit professionnel, remportant quelques tournois en s’appuyant sur la phénoménale vélocité de son service. Avant 1999, aucun tennisman originaire du Canada, encore moins du Québec, n’a cependant mis la main sur les Internationaux des États-Unis, d’Angleterre, de France ou d’Australie, les quatre tournois qui forment le prestigieux grand chelem du tennis mondial. Le 10 septembre 1999, Sébastien Lareau
devient le premier à réussir ce tour de force. Spécialiste du double qui a aussi connu sa part de succès en simple en 1999, Lareau prend part à la finale du double masculin avec son coéquipier de longue date, l’Américain Alex O’Brien. Opposés à la paire formée de Mahesh Bhupati et Leander Paes, Lareau et O’Brien signent un gain décisif en deux sets : 7-6 (9-7) et 6-4. Selon les observateurs, cette victoire du Québécois aurait mis fin à une séquence de douze échecs consécutifs de la part de tennismen canadiens en finale d’un tournoi du grand chelem. Lareau avait lui-même contribué à cette série noire avec deux défaites en double en finale des Internationaux d’Australie en 1996 et 1997. L’année 1999 ne finira pas là pour le Québécois. Le 21 novembre, il conjuguera à nouveau ses efforts à ceux d’Alex O’Brien pour remporter le championnat des joueurs professionnels, à Hartford. Cette fois, la déroute sera totale pour le duo Mahesh Bhupati-Leander Paes qui est passé à tabac en trois sets de 6-3, 6-2 et 6-2. Ce triomphe, le septième de l’année pour Lareau et O’Brien, couronnera une des saisons les plus prolifiques jamais réalisées par un tennisman canadien.Plusieurs Québécois se sont illustrés sur la scène du tennis depuis les années 40. Les noms d’Henri Rochon, Robert Bédard, François Godbout, Mike Belkin et Réjean Genois ont figuré à plusieurs reprises au sommet des palmarès nationaux et sur les équipes qui ont représenté le Canada lors des compétitions de la coupe Davis. Plus récemment, le Montréalais Greg Rusedski s’est également fait valoir sur le circuit professionnel, remportant quelques tournois en s’appuyant sur la phénoménale vélocité de son service. Avant 1999, aucun tennisman originaire du Canada, encore moins du Québec, n’a cependant mis la main sur les Internationaux des États-Unis, d’Angleterre, de France ou d’Australie, les quatre tournois qui forment le prestigieux grand chelem du tennis mondial. Le 10 septembre 1999, Sébastien Lareau
devient le premier à réussir ce tour de force. Spécialiste du double qui a aussi connu sa part de succès en simple en 1999, Lareau prend part à la finale du double masculin avec son coéquipier de longue date, l’Américain Alex O’Brien. Opposés à la paire formée de Mahesh Bhupati et Leander Paes, Lareau et O’Brien signent un gain décisif en deux sets : 7-6 (9-7) et 6-4. Selon les observateurs, cette victoire du Québécois aurait mis fin à une séquence de douze échecs consécutifs de la part de tennismen canadiens en finale d’un tournoi du grand chelem. Lareau avait lui-même contribué à cette série noire avec deux défaites en double en finale des Internationaux d’Australie en 1996 et 1997. L’année 1999 ne finira pas là pour le Québécois. Le 21 novembre, il conjuguera à nouveau ses efforts à ceux d’Alex O’Brien pour remporter le championnat des joueurs professionnels, à Hartford. Cette fois, la déroute sera totale pour le duo Mahesh Bhupati-Leander Paes qui est passé à tabac en trois sets de 6-3, 6-2 et 6-2. Ce triomphe, le septième de l’année pour Lareau et O’Brien, couronnera une des saisons les plus prolifiques jamais réalisées par un tennisman canadien. Source : La Presse, 11 septembre 1999, p.A1 et C10

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